Kyouri Zen'kei : Ville natale des Yakuzas Index du Forum
Kyouri Zen'kei : Ville natale des Yakuzas
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"Je te présente mon Chat"
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Suô Saruahô
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MessagePosté le: Dim 21 Oct - 13:18 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Suô avait décidé de présenter son chat au Père, il avait prévenu par sms la garde rapprochée de ce dernier afin de le prévenir; apparemment Reïshin était déjà occupé ailleurs mais allait faire le déplacement...
Le Singe descendait les escaliers métalliques du Q-G des freelances en tirant une laisse, le Baka attaché à l'autre bout, en se demandant s'il avait bien fait. En effet, il allait certes faire les présentations mais l'Otoosan ne risquait-il pas de s'énerver en découvrant qu'il avait été dérangé dans ses affaires si importantes et prioritaires pour les pitreries futiles d'un Singe?

Bah, après tout il était trop tard pour faire marche arrière. Saruahô ferma le clapet de son téléphone portable et continua dans les couloirs dans une direction bien précise. Le bâtiment inachevé dans lequel lui et son chat avançaient contrastait étrangement avec le personnel qui y circulait, des hommes en costume-cravate et lunettes noires surveillant des pièces aux murs brut de ciment, on aurait dit un chantier grouillant de snobinards et de racailles au même aspect débridé que lui. Cependant il leur suffirent de decendre un étage pour se retrouver le confort de la moquette et le papier peint sur les murs.

"Tu va voir Baka, mon père c'est le plus fort, quand tu te retrouve tout seul avec lui dans une pièce y'a obligatoirement un malaise mais au fond, tout au fond bien caché, il est super sympa! C'est lui qui m'a filé ce boulot et le coin sous les toits. C'est grâce à lui que j'suis ce que j'suis, il peut paraître un peu froid au premier abord mais c'est qu'une image! Faut pas s'en faire, tout ira bien..."

Mais derrière les louanges qu'il n'avait cessé de répéter un peu partout il essayait aussi de se rassurer lui-même. Une fois devant le Père, le Singe ne ferait plus aussi bonne figure qu'à son habitude. Il lui devait respect et obéissance mais n'en perdait pas pour autant sa jovialité naturelle.

Malgré cela il avait décidé de s'amuser en attendant l'arrivée de Reï qui était toujours en ville, alors après avoir parcouru les couloirs où il avait profité du temps libre pour embêter plusieurs de ses gardes préférés (qui avaient plus l'air de gorilles qu'autre chose) et après une course-poursuite effrénée dans le bâtiment pour leur échapper, Suô détala dehors en direction de la base désaffectée, là où se trouvaient les bureaux. Il fila comme une flèche pour na pas se faire stopper par les secrétaires et entra sans frapper dans le bureau personnel de l'Otoosan, persuadé qu'il n'était pas encore arrivé. Sa laisse toujours en main, il éclata de rire en essayant de reprendre son souffle contre la porte.

"T'as vu la tête qu'ils faisaient! Ces macaques peuvent rien contre moi, je suis le singe le plus rapide des freelances!"

Il était fier de lui, ça pour sûr qu'il savait s'enfuir, c'était une de ses spécialités particulières. Haletant sous l'effort, il jeta un oeil à sa montre. Il ne devrait pas tarder, et avant la rencontre il se tourna vers le chat, préférant prendre des précautions.

"Alors, surtout tu ne fais pas comme chez toi, tu ne parle que quand il le demande et tu ne discute pas ses ordres."

Bien sûr lui se permettait de faire quelques entorses à ces petites règles, mais après tout on naît singe ou on ne l'est pas. Suô frotta le crâne à son animal de compagnie et se posta dans un coin, jetant un oeil à la fenêtre pour essayer de discerner la limousine de Reïshin sur le parking de l'immeuble.

"Bon, je me demande où est-ce qu'il est là. Il est jamais en retard d'habitude, c'est pas aujourdh'ui que ça va changer."
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MessagePosté le: Dim 21 Oct - 13:18 (2007)    Sujet du message: Publicité

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Maigo Bakarashii
Yakuza Super Sexy
B² : Beau Baka
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MessagePosté le: Mar 23 Oct - 00:06 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Suô, le singe, était réellement décidé a prèsenté Maigo comme chat à son père, quel drole d'idée me direz vous, vous n'avez pas tout à fait tord en fait mais le jeune homme aurait peut être dut se demandé qui était donc ce "père". Là, la seule chose qui comptait réellement pour Maigo était le fait qu'il s'amusait totalement de la situation : le singe croyait donc réellement qu'il allait resté le sage petit chat qu'il s'attendait à avoir ? Franchement, quel naïveté.

Quoi qu'en fait, l'idée n'était pas plus mal que cela, si ? Enfin, être un chat, sa avait du bon : on était nourris, loger, caliné, caresser et on pouvait faire toutes les conneries qu'on voulait . . . Bref, la vie de chat était en fait sûrement bien plus cool que la vie d'un être humain, mais pour Maigo, ce qui était le plus intéressant était le fait de pouvoir tester les autres humains . . . De les chassers, de sauter sur les petites souries sans défence ou sur ces proix qu'il choissisait avec une grande attention.

Enfin, tout cela pour dire que Maigo suivait donc Suô . . . Avec une laisse ? O.o . . . Cela aurait été tellement plus beau au cou de Suô, mais peu importé, il avait accepté d'être l'animal de compagnie alors maintenant, il allait sûrement pas revenir sur sa décision, même si franchement, il aimait pas le fait d'être regardé de façon si étrange . . . Evidement, il était en laisse, les questions muettes devaient être nombreuse dans l'espris des hommes qui les voyaient ainsi, non ?

A l'entendre parler de son père, on aurait pus croire qu'il en était amoureux : n'éxagérait il pas un peu la description de son "père" ? Froid ? Malaise ? Serait ce un de ses fabuleux hommes ténébreux qu'on ne rencontre qu'une foi dans sa vie et qui sont particulièrement séduisant mais si froid que cela ne peu que le rendre plus séduisant ? . . . Bah, ce genre là n'héxisté tout simplement pas dans la réalité ! Ou bien ils étaient tous déjà pris ! De toute façon, pour tout avoué, ce genre d'homme était rarement de ceux qui se laissait prendre et comme Maigo ne préférait pas être le petit soumie tout rondoudou et obéissant, alors cela ne marcherait pas entre eux (me tourne des films, je sais je sais ! X3).


~ D'après ce que tu dis, il est mieux que toi ? Demanda Maigo, souriant avec malice.

Ils traversèrent une grande partie du lieu et le jeune Yakuza, malgrès ses aires de "je m'en foutisme", observé les dispositions des lieux avec attention et les mémorisés du mieux qu'il pouvait, se disant que cela pourrait être utile un jour ou l'autre. Il observa aussi tout les hommes qu'ils pouvaient rencontrés et nota avec amusement l'énervement que le singe pouvait engendrer sur certain d'eux. c'était aussi amusant de voir qu'un enfant telle que Suô pouvait avoir réussis à entré cher les Freelances. Il s'amusait, il jouait, il courait et fuyait comme un enfant innocent, cela en devenait presque désolant : comment Maigo pourrait il tuait un être qui semblait si pure encore ?

Par contre, cette laisse était de plus en plus lassant ! Disons que le fait d'être ainsi tirait faisé diablement mal, que diable ! Il dut prendre des précautions pour ne pas finir étranglé et tient la laisse avec une de ses mains et ainsi, dès qu'il sentait une pression, il accélérait le pas . . . Suô n'avait donc pas de pitié ? Pas étonnant qu'il n'y ai plus eu de "Baka" premier du nom ! U_U Quel brute tout de même, hé, fallait prendre un peu plus soin de ses animaux !


~ Ouais, j'ai vus, et y en a jamais aucun qui a réussis à te rattrapé alors ? Dit il souriant mystérieusement.

C'était tout de même bien étrange toute ses consignes que lui donnait son maître, vous ne trouvez pas ? En fait, cela en devenait inquiétant a la longue, c'était pas un père qu'il avait mais un boureau ou quoi ? Il battait son fils ? . . . Ou bien . . . Ce n'était peut être pas son vrais père mais quelqu'un qui considére comme telle ? Quelqu'un qui à pris soin de lui ? Quelqu'un d'assez important dans le clan des Freelances ?

Cette suposition, aussi stupide soit elle, ne devait pas être exclus ! Heureusement, Maigo était certes connus des Freelances mais que par son vrais nom et comme il laissait rarement un Freelance en vie . . . Hé, il tuait même des membres de son propre clan alors laissé un Freelance en vie ? Que s'il n'avait pas le choix, voilà, c'était aussi simple que cela ! Son visage était donc très peu connus, trop peu en tout cas pour qu'on fasse le rapprochement entre le chat "Baka" qu'il était en cet instant et "Maigo" . . . Le tueur des Yakuza.


~ D'accord, je le respecterais mais je n'obeirais qu'à toi ! Lâcha Maigo de façon amusé même s'il devenait légérement nerveux. J'ai promis allégeance mais uniquement à toi !

Suô le caressa et Maigo aborda un sourire satisfait, il allait s'occupé de lui comme d'un vrais chat alors ? Hé bien, quitte à être traité comme un chat, autant réagir comme telle, vous ne croyez pas ? Cela pouvait être plus qu'amusant. Le singe parlait mais maintenant, Maigo ne faisait que réagir comme un chat et se rapprocha de son maître avec silence et se jeta soudainement sur lui.

~ Maîtreuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ! Dit il, a califourchons sur le jeune homme a terre et enroulant ses bras autours de son cou. Je veut des calins ! Je veut des caresses ! Je veut des mamours !

Il frotta sa joue contre celle de son maître avant de se relevé légérement et d'aller léché la joue et les lèvres de celui qu'il allait réellement considérait comme son maître, enfin, l'espace de quelques instant du moins . . .
_________________
Meurt un autre jour . . .
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Reishin Lan
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MessagePosté le: Mar 23 Oct - 16:54 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

L’atmosphère s’était faite plus lourde dans la voiture. Le chauffeur jetait de temps en temps des petits regards crispés vers le passager assis à l’arrière. L’homme ne disait rien, fixant avec froideur la vitre. Quelques minutes plus tard, un message avait fait retentir son téléphone. La lecture en avait été brève, mais il avait été suffisamment important pour leur faire changer de direction. Chauffeur, mais homme avant tout, il se demandait ce qui pouvait bien l’appeler à bousculer ainsi son emploi du temps. D’autant plus qu’il savait pertinemment, que son patron adoptait rarement ce genre d’attitude. Il relâcha silencieusement le nœud de sa cravate, alors qu’il menait la voiture à bon port. Au premier abord, le repère semblait être comme à son habitude. Le véhicule se stoppa et alors qu’il s’apprêtait à tourner la tête pour parler à son patron, il vit sa silhouette quitter son assise. Le claquement de la portière fut comme une phrase en elle-même… L’homme supposa donc, qu’il devait rester là en attendant la prochaine course. A côté de lui, un bloc-note à la couverture en cuir était ouvert sur les rendez-vous du jour. Son visage alla en direction de la porte du bâtiment, ses yeux détaillèrent l’expression de son chef. Une expression fermée. Un frisson parcourut son corps et il se félicita de n’être qu’un pauvre chauffeur. Toutefois, il aurait aimé connaître la tournure que les évènements prendraient dans la construction. L’air moqueur, il pria de trouver une âme charitable prête à tout lui raconter.

Quand Reishin franchit la porte du repère, il eut le sentiment qu’une tornade venait de semer un désordre sans nom. Cette tornade devait être la même que celle qui lui avait un message… Ses yeux ne posèrent que des airs méprisants et remplis de reproche aux hommes présents. Ces derniers se crispèrent alors qu’il s’approchait d’eux. Certains profitaient d’avoir pour masque des lunettes noires dissimulant soigneusement leur gêne. Tandis qu’il s’éloignait avec la neutralité pour nouvelle expression, des murmures tombèrent dans ses oreilles. Deux hommes se plaignaient de Suô et marmonnaient qu’ils trouvaient qu’il avait un statut privilégié. Si c’était dans le sens, qu’il n’y en avait pas deux pour mettre le bazar comme lui, Reishin était d’accord avec eux. Le jeune homme avait été bien mystérieux… A espérer donc le déplacement en vaille la peine. Un secrétaire s’approcha rapidement de lui se confondant en excuse, car le jeune freelance était entré dans son bureau. Mécaniquement, sa tête se baissa vers son interlocuteur le fusillant du regard. Cela faisait partie des petites choses, qu’il ne supportait pas. Bien que les trois quarts des documents importants ne fussent plus là, il estimait que Suô aurait très bien pu attendre à l’extérieur. D’ailleurs, il aurait du.

Le secrétaire s’éloigna aussi vite qu’il l’avait arrêté et Rei reprit sa marche. Petit à petit, les éléments négatifs s’accumulaient faisant pencher dangereusement la balance et pas dans l’avantage du jeune homme. Sa main saisit brusquement la poignée. Des bribes de paroles étaient nettement audibles. La teneur des mots qu’il put entendre, ne le réjouit nullement. Si Suô voulait se taper quelqu’un qu’il aille le faire ailleurs que dans son bureau. De plus en plus énervé, il s’engouffra dans son bureau laissant la porte claquer violemment derrière lui. Sans un mot, sans un sourire, il scruta les deux individus présents. Ses sourcils se froncèrent en examinant l’inconnu, d’une qui était-il… La laisse et le reste, il s’en moquait. Suô avait les préférences et s’adonnait à tous les jeux qu’il voulait, mais que faisait un inconnu ici… Une lueur d’indifférence teintée légèrement de mépris rencontra le regard du jeune inconnu, avant de lancer un regard plus déplaisant à celui qu’il connaissait mieux. Mais son attention à leur égard ne fut que de courte durée. Très vite, Reishin reprit l’habitude de faire comme s’il était seul. Ses doigts s’emparèrent du téléphone et la seule phrase qu’il laissa échapper sur un ton sec, fut ‘bouclez cette histoire.’ Chez lui, cela signifiait que l’ordre devenait revenir immédiatement, mais aussi que l’immeuble devait être bien surveillé. Les autres hommes de main devaient surement être dans l’état d’esprit de comprendre ce qu’il voulait dire, après son rapide passage.

Découvrir un inconnu dans la base n’était pas une bonne surprise et tant qu’il ne savait pas à qu’il avait affaire, il éviterait soigneusement de le laisser partir. Le coup de fil passé, Reishin s’assit dans son fauteuil tout en sortant son paquet de cigarettes. Sa main gauche le tenait fermement et son pouce souleva d’un geste adroit la fermeture, alors qu’il déposait son briquet en face de lui. Puis, il extirpa une cigarette du cercueil, où elle dormait profondément, pour la glisser entre ses lèvres et enfin l’allumer. Sur le bureau trônaient devant lui le paquet de Dunhill, le briquet et son téléphone portable. La première bouffée savourée, il prêta enfin réellement attention aux deux autres personnes. Il dut reconnaître qu’au moins Suô avait bon goût, même si quelque chose l’interpellait chez le jeune inconnu… Sans doute parce que c’était la première fois, qu’il voyait le rouquin avec quelqu’un ? Cela pouvait être cela ou autre chose. Finalement, Rei décida enfin à adresser la parole au jeune rouquin. Après tout, pas un seul mot à son égard n’était sorti de ses lèvres. De toute façon, qu’aurait-il du dire ? Le bonjour était superflu et totalement déplacé… Il estimait qu’il n’avait pas à saluer quelqu’un étant déjà dans cet endroit, si particulier à ses yeux. Ses mèches de jais glissaient délicatement sur son visage accentuant parfois le côté agressif de sa mâchoire. Ses yeux sombres étaient dénués d’un quelconque sentiment sympathique et ses paroles accentuèrent cette impression.


- Tu m’as dérangé pour me montrer ça.


Ce n’était pas de la déception, mais une subtile touche de froide indifférence. Quelle autre réaction aurait-il du avoir ? Être souriant et puis quoi encore ? Et oui, le ‘ça’ était le jeune homme qui semblait avoir gagné le rang de chose ou d’animal, d’après ce qu’il pouvait voir. D’autres hommes en auraient sans doute parlé autrement. Peut-être se seraient-ils intéressés à celui qu’il avait relégué pour le moment au rang de fantôme ? Reishin semblait parler comme si le nombre d’interlocuteurs n’étaient pas de trois, mais de deux, se résumant simplement au rouquin et à lui. Aucun de ses regards ne cherchait à capter la présence de celui que Suô tenait en laisse. Cependant, selon ce qu’il allait apprendre sur ce dernier, il évaluerait les probabilités de dégâts. Ses paupières se fermèrent un instant… Mais à quoi jouait le monde en ce moment ? Pourquoi y avait-il autant de surprises aussi agaçantes les unes que les autres ? Brusquement, ses paupières se rouvrirent et des mots fusèrent entre ses dents.

- J’espère que c’est une plaisanterie.

A priori, cela n’en était pas une… De la cendre finit dans un réceptacle métallique, l’intonation était glacée, directe comme si elle cherchait à frapper. Bien sur, la situation était bien réelle et il n’y avait rien de drôle, surtout pour un homme comme lui. Qu’est-ce que Suô allait répondre… Quelle excuse trouverait-il ? Car oui, Reishin avait beau réellement apprécier Suô, il ne fallait pas tout de même exagérer et en profiter pour faire n’importe quoi, n’importe où, n’importe quand… Comme d’habitude, l’économie de mots primait et c’était donc aux autres de compenser, sans faire de faux pas, car allez savoir comment un Reishin enclin à la mauvaise humeur pouvait réagir…
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Suô Saruahô
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MessagePosté le: Mer 24 Oct - 17:21 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

"Mieux que moi? Otoosan est un dieu, personne ne lui arrive à la cheville!"

Il le disait très sérieusement. Au fond de lui, cette personne avait pris la place d'une autre qui l'avait déçu, trahi et humilié, et maintenant ses efforts ne visaient qu'à satisfaire son nouveau père malgré ce que le chef des freelances pourrait en penser. Bien sûr, Suô ne lui avait jamais fait part de ces sentiments inutiles, mais son attitude était beaucoup plus démonstrative que des mots quand il s'agissait du Père.

Le Singe ne remarquait pas les efforts désespérés de son compagnon pour ne pas finir étranglé, il était plutôt concentré à évaluer rapidement la meilleure tactique pour éviter les gardes à leurs trousses; c'était certes un amusement mais qui lui avait également servi d'entraînement depuis qu'il était chez les freelances, d'ailleurs personne n'était jamais arrivé à le battre à la course et c'est avec un grand sourire qu'il lâcha alors qu'ils descendaient des marches à toute vitesse.

"Personne! Personne n'attrapera jamais le Singe des Freelances! "

Il était sûr de lui, l'insouciance de la jeunesse ne s'était pas envolée chez lui, et beaucoup disaient d'ailleurs qu'elle lui collerait à la peau toute sa vie s'il continuait à se montrer aussi stupide.
Ils étaient entrés dans le bureau de l'Otoosan, pièce sacrée que Suô souilla sans remords de sa présence. Sa philosophie: ne jamais avoir de regrets.
Son chat lui promit obéissance, encore heureux, car le rouquin ne tolèrerait pas qu'un autre se comporte mal en présence de son idole, les rétracteurs il les mettaient en charpie sans concessions possible.

"Bien, il vaut mieux si tu tiens à la vie chaton." Répondit-il d'un ton très sérieux, en contradiction totale avec le sourire qu'il arborait.

Le garde du corps épiait maintenant la fenêtre et les allées et venues des véhicules, espérant apercevoir celui qu'il attendait, mais il fut tout à coup projeté au sol et mis un temps à comprendre ce qu'il se passait, alors que déjà il se faisait léchouiller par un chat en chaleur. Il haussa un sourcil de surprise, depuis quand l'animal avait de telles réactions?
Suô ouvrit la bouche pour répondre quand brusquement la porte s'ouvrit sur une silhouette qu'il identifia immédiatement. Aussitôt un grand sourire orna son visage et sans prendre en compte l'expression glaciale de l'homme il lança allègrement.

"Bonjour Otoosan! "

Le tout accompagné d'un petit geste de la main. Il savait à ce moment précis qu'il avait fait une gaffe en entrant et en se retrouvant dans une situation pour le moins tordue, laissant libre cours à l'imagination de notre cher Reïshin ; il jouait donc le jeu du singe stupide pour réduire les dégâts. S'il n'usait pas de supercherie ou de mensongess dont il avait fait sa spécialités en face du Père, il n'avait jamais pu s'empêcher en revanche de porter le masque du faux-semblant, tout en sachant que le dirigeant des freelances voyait très certainement clair dans son manège. Il repoussa doucement son chat pour se mettre sur ses deux pieds et saluer l'entrée de son supérieur en s'inclinant brèvement. Suô avait légèrement tiré la laisse pour que son nouvel ami ne reste pas avachi par terre mais bien droit à ses côtés et il passa une main sur le derrière du crâne de Baka pour le forcer à incliner la tête un instant.
Il se tint alors silencieux, ne se permettant pas de bouger d'un poil, étonnant après l'énergie dont il avait fait preuve tout à l'heure. Suô était un des rares à se sentir à l'aise même quand le regard électrisant du chef en colère se posait sur lui, il ne perdait jamais son sang-froid et cela valait aussi face au charisme paralysateur de Reïshin.
Il avait d'ailleurs pris l'habitude de devenir patient quand le supérieur ne daignait prendre compte de votre présence qu'au bout d'un long moment, ce genre d'attente ne lui était pas étranger et il fixa le sol devant lui jusqu'à ce que la voix autoritaire se fasse entendre. Il releva alors des yeux noisettes brillants d'un éclat juvénile pour fixer son interlocuteur, et répondit d'une voix assurée.

"Oui Otoosan."

Attendant l'habituel grand moment de silence pour se pencher sur la question, il redevint muet et lança un regard encourageant à Baka. Le freelance baissa légèrement la tête et commença sa petite explication, oubliant son sourire pour cette fois, le patron avait l'air de mauvais poil.

"Non, Otoosan, je plaisante jamais quand il s'agit du travail. En fait, il fallait bien que je vous tienne au courant, je pensais pas que ma demande serait une priorité et j'ai préféré vous faire passer directement le message plutôt que de passer des heures avec le secrétaire pour trouver un horaire qui vous conviendrait. J'ai estimé que faire pénétrer un inconnu ici était un motif assez lourd pour vous en parler rapidement et en personne, Père."

Suô avait peut être l'air innocent et simple d'esprit, mais il avait cogité cette idée depuis qu'il avait fait entrer le chat dans le cercle des freelances; c'était quelque chose de grave en rapport aux règles et en dépit de ses pitreries il n'en restait pas moins fidèle à son clan. Ses lèvres s'étirèrent en un léger sourire et il glissa une main sur l'épaule du minet pour annoncer.

"Je vous présente mon chat Otoosan. Il s'appelle Baka. Il est encore un peu sauvage mais je vais le dresser et en prendre soin! Je ne sais pas encore grand chose sur lui mais je vous promet qu'il ne sortira pas d'ici vivant sans ma permission et que j'endosserais totalement la responsabilité d'éventuelles bêtises."

De tout ça il n'avait soufflé mot au principal concerné, auquel il adressa en passant un sourire ravageur. Sitôt son discours terminé, Suô lâcha la laisse et s'avança promptement jusqu'à être à quelques millimètres seulement du bureau du Père, il s'inclina fortement et fit sa demande d'une voix claire et sérieuse.

"S'il-vous-plait Père, je peut le garder?"

Il était hors de question d'aller à l'encontre des lois de l'organisation et s'il fallait se débarrasser d'un inconnu, Saruahô le ferait sans aucun doute.
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Maigo Bakarashii
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MessagePosté le: Jeu 25 Oct - 01:22 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Un dieu ? Son père était un Dieu ? Il l'îdolatré trop, beaucoup trop en fait ! Ce n'était pas un Dieu, Dieu lui même n'héxisté pas ! Pourquoi est ce que Suô considèrait son "père" comme un être suprieur, il devait bien y avoir une raison, mais une raison qu'il ne pouvait pas encore s'expliqué, bien sûr il arriverait à trouvé la raison mais pour le moment, il préféra ne rien redire là dessus. Suô était libre de croire ce qu'il voulait sur son "père", Maigo lui pensé tout autre chose et se disait qu'il exégérait, il jugerait lui même l'homme lorsqu'il le rencontrerait !

Personne n'attrapperait le singe des Freelances ? Hé, qu'il ne le tente pas où il pourrait parfaitement essayer maintenant ! Quoi que, en fait, il se rendait bien compte que courire après le Singe serait chose difficile car en fait, ouaip, le singe courait plus vite, mais ce n'était pas pour autant que Maigo n'essayerais pas ! Comme s'il allait abandonné pour si peu, franchement ! Il ne serait plus Maigo si c'était le cas !

La phrase d'avertisement de Suô sonna tellement juste dans son esprit qu'il fut pérsuadé, malgrès le sourire, que s'il faisait quelque chose de traver, il se retrouverait sûrement ensevelie sous terre ! Aller savoir pourquoi mais, il semblait réellement que là, il risquait ça vie mais était ce une simple impression ou une affreuse réalité ? Dans ce cas là, il réfléchirait à deux foix avant de dire quoi que se soit . . . Bien qu'en fait, il réfléchissait rarement mais ceci n'est qu'un détail ! On ne changerais pas Maigo, n'est ce pas ?

Enfin, qui a dit que le singe ne se laisserait jamais attrapé ? Par ce que là, le chat avait sauté sur Maigo sans crié gare et puis maintenant . . . Bah maintenant, il était à sa merci, on pouvait dire cela comme ça ! X3 . . . Vous ne pensez pas ? Maigo releva cependant la tête en entendant une voix . . . Une voix qui le glaça sur place en fait ! Le pire fut lorsque Maigo le regarda en fait . . . Et qu'il percuta enfin ! Il en avait mis du temps a comprendre vous ne trouvez pas ?


"Et je te présenterais à mon papa, c’est le chez ici et tout le monde lui obéit !"

"C'est lui qui m'a filé ce boulot et le coin sous les toits."

"Otoosan"


L'Otoosan . . . Mon dieu, le chef des Freelances ? C'était LUI son père ? Enfin, c'était normal qu'il l'appelle "père" puisque c'était ce qu'il était mais . . . C'était si insolite que soudainement, Maigo se sentait mal a l'aise, non, plus que cela ! Ce qui lui arrivait été totalement inimaginable ! En face du chef de clan rival ! Encore heureu qu'on connaissent pas son visage sinon, il n'aurait pas donné cher de ça peau ! Malheureusement, magrès son anonyma, le jeune homme était réellement très nerveux . . . Pas étonnant : qui ne le serait pas dans sa situation.

L'homme sembla les ignioré et franchement, cela ne fit que rassuré Maigo qui se crus momentannément en sécurité. Ouais, franchement, mieux vallais se tenir à carreaux avec cet homme là, on ne savait jamais ! Et puis, en même temps, Maigo pouvait observé de près l'homme qui commandait les Freelances et fallait avoué que . . . C'était un sacret homme . . . Il imposait le silence, ou bien était ce par ce qu'il avait l'aire plus que contrarié ? En tout les cas, il était très classe cet homme là, il devait écrassé de par sa classe toutes personnes à ses cotés.

Le comportement du singe sembla changait du tout au tout et pour tout avoué, Maigo était perdus là . . . Fallait dire que se retrouvé devant les chef des Freelances, ça en mettait un coup, et en plus là, Maigo avait la net impression d'être tombé dans un piège . . . Aller savoir pourquoi mais ce brusque changement de personnalité de la part du singe l'avait totalement débousollé, par ce qu'alors, il ne maitrissait plus rien et cela allait sans doute s'aggravé . . .

Suô se releva et Maigo dut suivre le mouvement, avec la pression de la laisse, il ne pouvait que se relevé en passant briévement une mains sur son cou, le regard fixer sur l'Otoosan . . . Pas de la provocation, ni de l'insolance, juste de la curiosité qu'il n'arrivait pas à dissimulé. Ce n'était pas un crime d'être curieux. Il fut surpris de sentir une pression derrière son crâne et se demanda vaguement pourquoi Suô semblait soudainement si protocolaire . . .

. . . . Ca ? . . . . "Ca" ? . . . hé, ça, c'était Maigo Bakarashii ! Le tueur de Freelance qui était certes très gênait de se retrouvait dans une situation qui le dépassé totalement. Il perdait ses repéres et commençait a paniqué . . . Mais restait quelqu'un de très redoutable.

Suô pris la parole et Maigo ne fit qu'écouté, relevant le visage pour observé Reishin Lan . . . Mon dieu, il avait en face de lui le chef des Freelances ! Il était un Yakuza . . . S'il était démasqué, qu'allait il faire ? La meilleurs des solutions était donc de se tuait mais Maigo n'avait réellement pas envie de se tué, il avait encore tellement de chose à faire !


~ . . . . . . .

Que venait de dire Suô exactement ? Il allait le dresser ? Lui ? . . . .

"Je vous promet qu'il ne sortira pas d'ici vivant sans ma permission."


Une certitude se fit plus grande encore tandis qu'il se rendait compte qu'il était tombé dans un sacret piège, si cela en était un . . . Et pour Maigo, ça ne pouvait être que cela : il l'avait emmené ici, dans un lieu réservé au Freelance et garder comme pas possible, et maintenant . . . Maintenant, le piège se refermer totalement sur lui . . .

~ Quoi ? S'étrangla le jeune Maigo.

"Ce n'est pas au singe qu'on apprend à faire la grimace !"

Et ce sourire là . . . Mon dieu, oui ! Il avait tout planifié . . . C'était maintenant plus que claire . . . Mais, était ce par ce qu'il avait sut depuis le début qui il était ou simplement par ce qu'il le voulait ? . . . En cet instant, Maigo ne contrôlait plus du tout la situation, il ne contrôlait même plus son propre destin et cela avait pour effets de le rendre plus que nerveux, une sueur froide glissa le long de sa colonne vertébrale.

Suô demanda au "père", en s'inclinant bien bas, s'il pouvait le gardé . . .

Plus rien, il ne contrôlait plus rien du tout et c'était bien le singe qui l'avait endormie . . . . Qui avait fait croire au chat qu'il contrôlait tout mais il était bien naïf le petit chaton et c'était laisser berner avec une telle facilité que cela en devenait déconcertant . . .


~ C'est une blague ? Laissa échappé le jeune homme. Suô, a quoi tu joue ? Sa suffit, je ne joue plus maintenant !

Merde alors . . . Quand avait il perdus le contrôle au juste ? Il ne savait pas, il ne savait plus et cela avait le chic de le rendre encore plus nerveux !
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Reishin Lan
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MessagePosté le: Lun 26 Nov - 23:29 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

La mauvaise humeur avait disparu pour laisser place à une expression figée toujours aussi glacée mais tout aussi habituelle…Trop sourire, ça donne des rides. Son regard allait discrètement de Suô au jeune homme tenu en laisse. Au moins, les paroles de celui qui l’avait fait venir, montrait qu’il avait totalement conscience de ce qu’il avait fait. Reishin était toujours persuadé que Suô n’était pas si stupide, qu’il aimait le faire croire ou le jouer. Est-ce que quelqu’un de réellement idiot échafauderait ce genre de plan… Sans le montrer, il pensa à son secrétaire qui devait être entrain de râler dans son coin. A vrai dire, il leur donnait du fil à retordre et il suffisait de prononcer « le singe » pour que tout le monde se mette à faire la tête. Bon ce n’était pas son jeu favori, bien au contraire, Rei avait autre chose à faire que de tester leur enragement, mais ceci était simplement du à une constatation. Néanmoins, néanmoins, son point de vue n’avait aucunement changé entre temps : cela aurait pu réellement attendre. Enfin, il écouta impassible la présentation de la bestiole notant quelques mots dans son esprit. Le fait, que l’intéressé ne semblait pas être au courant, le laissa de marbre. Par contre, il trouvait cela extrêmement gênant d’entendre sa voix. Depuis quand les animaux étaient-ils doués de paroles ? Et quand bien même, qu’est-ce qui les autorisaient à parler ? La demande le sortit de ses songes.

- A voir.


Le ton fut sec, mais une lueur amusée se mit à briller un instant dans les yeux de Reishin avant de mourir. Il estimait ne pas à avoir, ni pouvoir s’engager sans savoir ce que Suô avait ramené comme animal. Singe, chien et maintenant chat, il fallait peut-être se lancer dans un élevage. Il était persuadé que des riches hommes d’affaire étaient prêts à payer beaucoup pour avoir un adorable animal à la maison. Reishin fixa le jeune homme dans les yeux un moment, puis il se leva pour tourner autour du chat en question. Silencieusement, il le détailla de la tête au pied avant de se saisir brusquement du visage du jeune homme lui ouvrant la bouche comme s’il était entrain d’examiner ses crocs. Brutalement, il le relâcha avant d’aller se coller contre la porte. L’individu avait l’air d’être en bonne santé, le poil était brillant, les yeux vifs. A première vue pas de puces non plus. L’homme croisa les bras, sa tête pencha légèrement sur le côté gauche, ses sourcils se froncèrent.

- Où vous êtes-vous rencontrés ? Et son identité ?

D’un coup, cela changeait de l’économie de mots habituelle. Lancées sur un ton abrupt, elles fusèrent dans l’air s’essoufflant petit à petit dans l’atmosphère de la pièce. Elles étaient aussi bien adressées à Suô, qu’au chat. Deux questions auxquelles il fallait faire attention. Si la réponse ne convenait pas, Reishin irait fouiner son nez dans les petites affaires, il ne lâcherait sa proie que quand il aurait eu la réponse escomptée. A vrai dire, cela pourrait même être amusant de tester les nerfs du jeune homme. Etudiant soigneusement, l’expression du chat en question, il sembla voir des traits de nervosité apparaitre. S’il pouvait y avoir une forme de jeu dans sa façon de faire, son but était sérieux. Un type débarqué dans le repère pouvait être n’importe qui, du plus banal au plus dangereux. Restant dans ses pensées, il ferma les yeux puis les rouvrit lançant dans un chuchotement amusé.

- Dommage, qu’il soit si vieux, plus jeune, on aurait pu arracher les cordes vocales.

Seule, l’intonation de sa voix donnait un peu d’animation, de sentiment pour compenser son visage fermé. Il imaginait très bien ce que cela pourrait donner un chaton sans corde vocale… Une tranquillité totale. En même temps, il devait y avoir une solution pour empêcher un son de sortir de ses lèvres. En attendant les réponses, Reishin se plongea dans ses petites idées. Cela lui rappelait le bon vieux temps quand il s’amusait à faire ce genre de choses à ses ennemis. Bon cela remontait à ces jeunes années et il n’avait plus ce genre de plaisir depuis bien longtemps, même s’il avait des affaires très intéressantes dont il devait s’occuper. Subitement ses yeux se rouvrirent et ils fixèrent avec une force mystérieuse le jeune homme. Suô lui avait dit qu’il ne savait pas grand-chose sur lui… Mais les informations étaient-elles véridiques… Cette idée ne cessait de le tracasser… Peut-être parce qu’il savait combien il était aisé de mentir dans ce milieu, que le mensonge était quelque chose d’indissociable à leur statut…

[désolée, la reprise est pas top x_x]
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Suô Saruahô
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MessagePosté le: Mar 27 Nov - 16:36 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Le Chat avait ouvert la bouche, et quelle erreur de sa part. Suô lui lança un regard plein de remontrances, il l'avait pourtant prévenu : on ne parlait pas sans en avoir la permission, surtout quand on était caractérisé par le rang d'Animal de compagnie, et à présent ses chances de le garder avec lui s'amenuisaient.
Le Singe lâcha un bref soupir de déception quand il eut sa réponse: comme il aurait du s'en douter ce ne serait pas une partie de plaisir que de ramener un Chat à la maison, mais la décision finale ne lui appartenait pas et il se contenta de croiser les bras, légèrement boudeur, et en sentant le regard scrutateur du patron posé sur lui, Suô ne put que détourner le visage pour regarder par la fenêtre voir si cette sensation dérangeante s'envolerait en se concentrant ailleurs.

Mais le patron avait l'air soucieux, il s'était même levé pour jauger son Baka et le jeune rouquin n'eut pas un seul mouvement pour l'arrêter, il s'était laissé aller contre une paroi pour observer la scène en spectateur muet. Un haussement de sourcil marqua cependant son étonnement quand Reïshin donna l'impression d'avoir l'habitude de traiter des personnes de cette manière, comme des moins que rien, car si Suô considérait son compagnon comme un animal ce n'était encore qu'un jeu, jeu que l'Otoosan semblait quand à lui prendre bien au sérieux, et le jeune homme commençait à se demander si ç'avait été une bonne idée d'introduire un inconnu ici.
Des questions éclatèrent, perturbant le silence presque religieux de la pièce, Suô prit le temps de laisser aller l'arrière de son crâne contre le revêtement blanc du mur sur-lequel il s'était adossé, avant de faire son petit rapport, chose dont il avait maintenant l'habitude. La voix mélodieuse du jeune homme s'éleva, franche et assurée malgré a situation qui ne portait pas vraiment en sa faveur.


_Et ben ...en fait je me baladais, tranquille, y'avait pas de boulot alors... et puis j' me suis retrouvé du côté du territoire des freelances. J'avais pas vraiment fait gaffe sur le coup, mais bon, j'me serais débrouillé, comme d'habitude ... Seulement ce boulet-là -il désigna brièvement le Chaton du visage- m'est rentré dedans ! Il était poursuivi par des Yak' alors je lui ai filé un coup de main,et puis en plus, il m'avait traité de gamin, non mais vous vous rendez compte ?! Et en fait on peut dire qu'il m'a sauvé la mise à la fin de la baston, et il s'en ai pris plein la gueule ! Bon, il à réussi a buter l'autre type quand même, et j'me suis dit que j'allais pas le laisser se vider de son sang comme ça !

Les discours faramineux et pleins de vie de Suô avaient la caractéristique d'être en contraste total avec ceux de son patron et il y avait de quoi en rire quand on constatait cette différence phénoménale. Il se permit une petite pause tandis qu'une main fouillait les poches de ses jeans usés à la recherche de chewing-gum, une fois la petite boîte de dragées à la chlorophylle entre ses doigts, il l'ouvrit et en laissa tomber quelques-uns dans sa main pour les avaler tout en continuant.

_Il a dit s'appeler Tasha Nigate. Mais c'est un nom tellement zarb' que j'ai plutôt l'impression qu'il s'est moqué de moi.

Suô posa un regard inquisiteur au dénommé Baka en mâchant doucement sa sucrerie. Il ne croyait pas à tout ce qu'on pouvait lui raconter, et pour cause, lui-même était un menteur professionnel, tant et si bien que même le patron ne pouvait se vanter de le cerner totalement six années après qu'il soit entré dans le cercle des freelances. Mais pour le moment c'était au tour du Chat de s'exprimer, alors qu'il le fasse et sans détours, parce que les plans de Suô le concernant pourraient bien être compromis s'il ne jouait pas le jeu.

La suite le laissa moins indifférent et il s'arrêta de mastiquer, légèrement troublé, pour essayer de capturer les yeux de l'Otoosan en espérant pouvoir y lire quelque chose. Il comptait vraiment faire ce genre de choses ... ? Mais Suô n'avait aucune envie que son Chat perde la parole... Il répliqua aussitôt sans réfléchir.


_Père, je ne vois pas l'utilité d'une telle opération, quel est l'intérêt d'une compagnie silencieuse et soumise ? Ce n'est pas ce dont j'ai envie et si vous comptez lui donner cet avenir je préfère encore en finir avec cette histoire maintenant.

Il pouvait paraître suicidaire de s'adresser ainsi au Chef en toute impunité, mais le Singe s'était toujours comporté ainsi et ne changerait pas son comportement de sitôt. D'ailleurs, les iris bruns qu'il cherchait à rencontrer il y à quelques secondes encore s'étaient plantés dans les siens. Le jeune freelance ne compris pas vraiment pourquoi il avait droit à un tel regard, d'habitude on le fixait ainsi quand on s'efforçait de deviner ses pensées, bien camouflées derrière l'épais voile du Mensonge. Il arqua les sourcils en soufflant.

_Vous avez une autre bêtise à me reprocher, Otoosan ?
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Maigo Bakarashii
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MessagePosté le: Mar 27 Nov - 21:40 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Bordel de merde, mais dans quel situation il c'était encore fourré ? Franchement, il n'avait pas de chance en ce moment, mais alors pas du tout ! La journée n'avait pourtant pas mal commençait et maintenant, il était rabaissé au simple rang de bête de compagnie ! Et le fait qu'il puisse parlé ne semblait pas enchanté le chef des Freelances quand à Suô . . . Maigo nota son regard et son soupire . . . Non mais dans quel foutoir il était ! Il n'aurait pas de soutient de Suô, semblait il, et il risquait fort de se retrouvé au fond du lac au moindre faut pas . . . Mais si cela se trouvait, il était déjà perdus en fait . . .

De plus en plus nerveux, il se rendait bien compte que la situation l'avait totalement dépassé et qu'il aurait du mal a reprendre le contrôle, il paniquait, il s'agitait légérement et il ne pouvait pas faire autrement que de resté calme . . . Mais resté calme pour quelqu'un qui perd la situation, était ce réellement possible ? Il n'y arrivait pas et en voyant le chef des Freelances s'avançait vers lui, il réprima son envie de se battre en frappant . . . Il eu du mal a ne pas frapper . . . Tellement de mal . . . Par ce que cet homme le regardé comme une simple bête, lui tourné autour comme pour verifier son infériorité, l'examiné avec un soin qu'il n'aimait pas du tout ! L'homme aggripa son visage et Maigo fut obliger d'ouvrire la bouche, se sentant encore plus humilié et plus désemparé que jamais . . .

Il ne l'aimait pas ! Il le détestait même ! En l'espace de quelques secondes, Reishin Lan lui avait montré la différence qui existé entre eux deux . . . Lui, il était tous puissant et Maigo . . . N'était qu'un sous fifre assasin qui était redouté cher l'ennemi mais sans plus . . . Il n'inspirait même pas le respect mais seulement la crainte . . .

Reishin repartis, bloquant la porte . . . De toute façon, même en sortant d'ici, il aurait vite été récupérer ! . . . Et tuer . . . Par ce qu'une bête ne voulant pas obéir, on la fait piquer, non ? Et une bête dont on ne sais rien non plus, semblait il, car déjà l'homme posé des questions . . . Et qu'est ce qu'il était sencés répondre maintenant ?

Suô fut le premier a répondre et franchement, Maigo ne pus qu'apprécier ses quelques secondes de mutisme qu'il pouvait s'accordé encore. Il ne se souvenait plus du nom qu'il avait refilé a Suô . . . Un problème de nom, dois je vous le rappellé ? En tout les cas, il savait quel mot de basse il avait utilisé pour donner se nom. Suô donna le nom d'emprunt mais avoua franchement ce qu'il en pensé et Maigo c'était douté que celui ci ne se laisserait pas berner par un nom pareille . . . Mais tout de même.

Reprendre son calme . . . Il devait reprendre son calme, après tout, il n'était pas totalement piéger non plus, Suô ne le voulait que comme animal de compagnie, ce n'était pas si grave ! Et puis, ses deux hommes là ne pouvaient pas savoir qui il était forcément ! Il était un Yakusa mais avait tuer sous les yeux de Suô un de ses compères sans la moindre hésitation alors comment Suô pourrait il l'associer à se groupe rivale . . . Et dans le pire des cas, il pouvait toujours donner sa véritable idendité . . . Pas celle qu'il utilisait lorsqu'il était devenus Yakusa, mais ça véritable identité, son véritable nom . . .

Il réprima cette idée, il ne donnerait ce nom que si cela était nécessaire et uniquement en dernier recourt ! Mais que dire alors ? Suô avait bien déclaré qu'il ne le croyait pas . . . Et il était cher les Freelances ! . . . C'est donc un peu perdus qu'il releva la tête vers Reishin, toujours indécie quand à ce qu'il allait dire.


~ . . . Suô a tout dit je crois . . . Avoua t il franchement sans détour, évitant de perdre du temps à essayer de se défendre. Quand à mon véritable nom, il ne vous dira rien de toute façon . . . Tout le monde à oublié que j'existe et vus ce que vous semblez me reserver, a quoi cela me servirait il de vous le dire ? Je vais être rebattisé "Baka", non ?

Un sourire sournois sur la face, il récupéra un peu de son contrôle, il se disait que, de toute façon, s'il était découvert, il pourrait toujours essayer d'emporté avec lui une de ses personnes dans la mort. Il ne partirait plus d'ici a moins d'avoir recouvert toute sa lucidité et tout son selft contrôle. Ce n'est qu'à ce moment là qu'il pourrait essayer de se concentré pour fuire ce lieu . . . Il les recouvret lentement . . . Et en même temps qu'il les recouvret, il se rendait compte qu'il pouvait peut être tiré profit de cette situation.

Il se contenta de gardé le silence ensuite, révulsant l'idée que ses cordes vocales soient arraché et fut plutôt satisfait de découvrire que Suô aussi ne trouvé pas l'idée fort réjouissante. Au moins, ils étaient sur la même longueur d'onde là ! . . . La seule foi où il le seront ? Peu importait tout cela, il allait devoir tout analusé a partir de maintenant pour s'en sortir vivant. Il avait déjà commis des erreurs, il en était sûr mais il éspérait ne plus en commettre du tout et peut être que pour arrivé à cela . . . Il devait se comportait comme on l'entendait ? . . .

Un chat . . . Il allait devenir un chat . . .

Il se rapprocha de Suô et lui léchat la joue une nouvelle foi, il avait reprit tout son calme et franchement, il en avait fallut de peu pour qu'il se trahisse de lui même mais maintenant, il était de nouveau là, bien là et non pas perdus quelques pars dans ses propres songes !


~ M'en fiche de mes cordes vocales tant que je peu voir les beautés de se monde. Lâcha t il sans jeté un seul regard vers Reishin, il n'avait pas besoin de lui parlé à lui mais plutôt à Suô. T'inquiéte mais la prochaine foi, prévien moi lorsque tu me présente à quelqu'un de pareille . . .
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Reishin Lan
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MessagePosté le: Mar 27 Nov - 22:59 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Avant d’arriver à son poste, il avait été aussi larbin. Certes pas n’importe quel larbin, on faisait attention qu’il ne meurt pas, on soignait ses blessures en premier, on lui donnait le droit d’utiliser les meilleures armes, en sachant pertinemment qu’un jour, il pourrait être celui qui se débarrasserait sans remords des éléments gênants. Dans son travail, sa sentimentalité était très limitée. Pour être dans les chefs, il avait accepté de se faire requin nageant en eaux troubles. De toute façon, il ne fallait pas se leurrer, si un jour les Freelances étaient incapables de suivre ses attentes, ses exigences, il partirait sachant qu’une place toute chaude l’attendait ailleurs. Oui, même les chefs peuvent avoir une fidélité limitée. Si les deux jeunes hommes avaient eu une excellente connaissance des autres clans, ils auraient pu percevoir un semblant d’une attitude d’un clan yakuza. Qu’il le veuille ou non, Reishin avait été habitué à quasiment tous les traitements que l’on pouvait infliger aux autres humains en passant par les plus doux aux plus cruels. Franchement, cela ne l’émouvait pas plus que cela. Parce que c’était ainsi et qu’il ne faisait pas dans la charité, sinon, il serait déjà mort ou il aurait changé de nom. C’est ce passé qui le fit tiquer au récit de Suô. Un mec poursuivi par des Yakuzas ne signifiait pas que cela était ses ennemis. Une histoire pouvait avoir plusieurs facettes, interprétations et il était facile de choisir celle que l’on voulait. Qui plus est le rouquin semblait avoir tellement envie de garder ce soit-disant chaton, qu’il jugeait sa version totalement invalide et l’autre choisit de rester sagement derrière la planque offerte par Suô. C’était comme une partition bien accordée et cette petite musique n’allait pas durer longtemps. Sur un ton inchangé, il lança

- Il est plus facile de se cacher derrière une autre question que d’y répondre avec franchise.


Le ton était donné et les chances de voir le chaton sur ses deux pattes s’amenuisaient. En même temps, ni l’un, ni l’autre n’améliorait les choses. Reishin détestait avoir un inconnu dans le repère et il ne ferait pas exception juste parce que Suô s’était trouvé une nouvelle fantaisie. Cette fois-ci, il n’y aurait pas deux poids, deux mesures. Fait qui réjouirait surement tous les autres, qui trouveraient enfin un peu de justice. Bon au passage, Rei n'avait pas répondu à la question de Suô, vu l'intérêt, qu'elle avait. II sortit un second téléphone et envoya rapidement un message, un message vers une personne plus compétente et plus objectif que le jeune rouquin. Les réflexions par rapport à ses propos lui plurent moyennement, non pas du tout et il ne se gêna pas d’ailleurs pour le dire sur un ton cinglant ajoutant lui-même une remarque par rapport au comportement du chaton.

- Je ne crois pas vous avoir demandé vos avis et vos envies hormonales seront compensées ailleurs que dans mon bureau.

Qu’ils se sautent dessus où ils veulent, qu’ils fassent toutes les positions qu’ils veulent mais surtout pas dans son bureau ! Il ne pourrait plus jamais travailler serein dans cet endroit. Et puis ce n’était pas vraiment de sa faute, il avait toujours eu une sainte horreur des chats, alors un type qui jouait le chat, imaginez cela ce que pouvait lui inspirer… C’était sans doute pour cela, que Reishin n’allait pas laisser beaucoup de chance au dit ‘Baka’. Les chats étaient faits pour chasser les souris, mais lui, il lui donnait l’impression d’être une vilaine taupe qui s’était infiltrée dans un endroit où elle n’avait rien à faire. Et si l'autre désirait, on pouvait aussi lui arracher les yeux en plus cela pouvait se revendre dans un trafic. Au moins, cela serait utile. Sa voix grave retentit à nouveau dans la pièce, pendant qu’il jetait un œil à une autre porte se trouvant dans son bureau. Normalement, il devait être là, celui sur qu’il allait pouvoir vraiment compter.

- Toi, tu vas dans cette pièce et toi, Suô, si tu as du temps pour t’occuper d’un chat, tu as surement du temps pour bosser.


Le premier toi concernait évidemment le chat. L’appeler ‘baka’ et puis quoi encore, les crétins étaient à la mode ? Etait-ce la multiplication des abrutis dans son clan ? Sans aucun doute, c’était une manifestation divine pour lui dire, qu’il avait été trop laxiste ces derniers temps. Mais si le Tout-puissant lui épargnait ce genre de souffrance, Rei lui en serait énormément reconnaissant. Fallait penser à son cœur quoi… Son regard se fit d’acier et il espérait bien se faire obéir. Au pire, il trainerait le chaton dans la pièce. Il l’avait déjà fait auparavant… Bon cela remontait à une bonne dizaine d’année et il n’y avait plus eu à se salir autant les mains. Le privilège d’être chef aussi. Rei aurait pu utiliser un sous-entendu mais sa patience et sa compréhension étaient très largement entamées. De toute façon, on ne recueillait pas un type blessé que l’on ne connaissait pas… Cela lui échappait totalement et il songea à faire passer le mot parmi ses hommes. A vrai dire, dans quelques minutes, tout le monde connaitrait la description du chat et s’il s’avisait de sortir avec Suô ou non, il serait abattu dans la seconde qui suit. Rei estimait qu’il n’avait pas à prendre des risques inutiles pour le plaisir d’un seul.
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Suô Saruahô
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MessagePosté le: Mer 28 Nov - 12:51 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Plus les minutes s'écoulaient, moins il sentait qu'il pourrait ressortir de cette pièce avec son animal. Le regard du patron laissait sous-entendre que cette fois-ci, Suô n'obtiendrait pas ce qu'il désirait et cette perspective le frustrait, lui qui avait une mentalité proche de celle d'un gamin.
Il ne s'était pas posé une seule fois la question sur l'identité du Chat, pourtant il savait qu'il y avait une possibilité pour qu'il fasse partie des rangs ennemis. Mais après tout, quelle importance ? Au moindre problème il serait intervenu. Alors quoi ? Il n'était pas assez fort pour pallier à des situations imprévues ? Cette idée ne lui plaisait pas, mais quoi qu'il advienne, il suivrait les instructions. Il fut coupé dans ses réflexions par l'animal qui décidément nécessitait un dressage. Avoir ce genre d'attitude ici ...même Suô essayait de se tenir tranquille en présence du Chef, qui plus est dans son bureau. Et il sut que Baka avait commis l'erreur qui scellerait son avenir, mais quel imbécile. Il allait pour répondre mais Reïshin le fit à sa place. Des envies hormonales ? ... il mit un temps pour comprendre qu'il passait pour un pervers invétéré à cause des gestes déplacés de son animal et répliqua en grognant.


_Tss...c'est n'importe quoi, jamais l'idée me serait passée par la tête.

Mais il n'ajouta rien, comprenant bien que ses propos étaient limités. De plus, l'Otoosan avait envoyé un message à ce qu'il avait compris, et il frissonnait en imaginant à qui il pourrait faire appel. Le choix était vaste, et il y avait quelques Freelances que Suô n'aurait approché pour rien au monde, il tenait à la vie...
Des ordres tombèrent et le Singe fit la moue. Il ne donnait plus cher de la peau du Chat et lui jeta un oeil inquiet. Quel sort lui serait réservé ? Après tout c'était de sa faute s'il allait devoir faire face à ... à Celui qui se trouvait derrière la porte que Reïshin fixait en silence. Le rouquin savait qui se trouvait derrière et il en eut des frissons alors qu'il commençait tout juste à culpabiliser. Qu'avait-il fait de mal ? Ramener un inconnu au sein du Repère. Etait-ce une raison valable pour justifier ce qui se déroulait sous yeux ? Pas pour son esprit encore jeune et inexpérimenté. Il glissa doucement.


_Alors, j'aurais du le laisser crever dans la rue ? C'est ça que vous sous-entendez ? En fait on vaut pas mieux que ces putains de Yak.

Déçu et impuissant, il se décolla de son mur, regarda une dernière fois le Chat, il aurait voulu s'excuser, mais il n'avait pas droit au pardon. Ce mec avait son âge, il était aussi bête et imprévisible que lui, et de savoir plus ou moins ce qui allait lui arriver lui était insupportable. Les mains dans les poches, il se rapprocha de la porte sur-laquelle le patron était adossé pour souffler, sans le regarder.

_J'ai la permission de sortir maintenant, Otoosan ?

Suô n'avait aucune envie de rester ici, il ne s'en sentait pas capable.
S'il avait su, jamais il ne l'aurait emmené ici, s'il avait su, jamais il n'aurait tenté de sympathisé avec l'inconnu. D'autant plus qu'il le savait, plus rien ne tournait en sa faveur à cet instant, il pouvait déjà très bien imaginer les gardes et les secrétaires le charrier. Ils s'en donneraient à coeur joie, et sa fierté de petit singe ne résisterait pas très longtemps.
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Maigo Bakarashii
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MessagePosté le: Mer 28 Nov - 20:04 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Reishin disait la les mots qui convenait parfaitement à la situation ! De toute façon, tout le monde avait ses petits secret, tout le monde, alors si on lui en voulait pour cela et si on le considérait dangereux à cause de cela, alors il était réellement à coté de la plaque ce chef là. Qui n'avait pas un secret qu'il cachait au fond de lui ? Personne, voilà la réponse ! Personne n'était jamais vrais ! Suô . . . Lui même . . . Il devait en avoir tout un tas pour être comme cela, si joyeux . . . Trop joyeux pour être vrais . . . Voilà ce que pensé maintenant Maigo.

Envie hormonale ? Il le prenait pour quoi au juste ? Un animal en chaleur ? Et comment ils faisaient les animaux pour montré leurs affections pour leurs maîtres si ce n'était de cette façon ? Franchement ! Certes, de nombreuse idées perverses traverser alors son esprit mais l'idée de les mettres à exécution maintenant . . . Et puis quoi encore ? Il aimait être dans un coin intime pour faire ce genre de chose et sûrement pas en présence d'un autre protagoniste ! Il garda le silence . . . Se disant que . . . Peut être qu'en fait, sa énervé le chef de voir un inconnus si proche d'un de ses membres ? . . . Est ce que c'était possible ? Qu'il soit jaloux ? . . . Alors Maigo laissa paraître sur son visage une Envie indéniable en regardant Suô, celui ci ne le voyant pas, de toute façon, c'était plus pour voir la réaction du chef, même s'il aurait parié que l'homme ne réagirait pas . . .

Reishin Lan donna des ordres, a priori, il avait d'autre projet pour le "chat" . . . Et lesquel c'était, cela, Maigo n'aurait sut le dire, en tout cas, ils ne semblaient pas du tout des plus réjouissant. Alors il était foutus ? . . . Le regard que lui lança Suô n'avait en tout cas rien de réjouissant . . . Enfin, pour quelqu'un de normalement constitué par ce que Maigo, lui, il apprécia cela . . . Le fou apprécia se regard inquiet . . . Par ce qu'ils étaient sencés être ennemi et franchement, Maigo n'était pas du tout le genre de personne que Suô avait l'habitude de fréquenté et d'apprécier . . . Mais Suô regretter ce qui allait lui arrivé ! Que délice, je vous jure . . .

Un ennemi était entrain de culpabilisé par ce qu'il l'avait mené à un mort (?) certain ? Allait il s'en vouloir longtemps ? Allait il en tenir responsable le chef du clan ? Allait il lui en vouloir ? Et si c'était le cas, pendant combien de temps ? Même si Maigo prenait tout cela avec un visage fermer, intérieurement, il jubilait . . . Même s'il allait mourire, il appréciait ce moment à sa juste valeur, tournant son regard tantôt vers Suô, tantôt vers Reishin . . .

En tout les cas, Suô avait l'aire écoeuré par cette "injustice" et ne devait pas comprendre la logique de son supérieure . . . Il se faisait tout de même un peu trop avoir à moins qu'il ne jouait la comédie alors ? Aucune idée, en tout les cas, Maigo n'était pas près de se dévoilé pour le moment.


~ D'accord . . . Lâcha t il, son visage toujours aussi inexpressifs, il se tourna simplement vers Suô. A la prochaine !

Il eu alors un sourire . . . Un peu crispé, après les réactions de Suô il n'était pas difficile de comprendre ce qui allait lui arrivé ! Dans le meilleurs des cas . . . La mort et dans le pire, la torture jusqu'à ce qu'il ne daigne parler et tout dévoilé sur lui . . . Ce qu'il ne voulait pas faire, franchement . . . En tout les cas, s'il avouait être un Yakusa, il ne pourrait même pas espéré la mort vus qu'avoir un Yakusa entre ses mains lorsqu'on était un Freelance, le tuer ne serait que libération !

En espérant qu'il puisse tenir . . . Après tout, Maigo était un homme, souffrire ne lui plaisait pas, comme énormement d'autre chose ! Dire qu'il n'avait pas peur était presque totalement faux . . . Presque par ce qu'il avait juste un peu de peur en se demandant si ceux ci avait des tortures différente ou identique au Yakusa ! En tout cas, c'est sans un regard en arrière qu'il partis vers la porte, jouant avec sa propre laisse comme si de rien était. Après tout, à quoi ça lui servirait d'avoir peur a pars de montré sa propre faiblesse ? Il pénétra donc dans la pièce que lui avait indiqué Reishin . . .

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Matthew Coleman
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MessagePosté le: Mer 28 Nov - 22:13 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Matthew était la personne qui se tenait dans le bureau à côté de celui du grand chef. C’était normal, étant le conseiller, il se devait d’être proche de Reishin, au cas où ce dernier ait besoin de lui pour quoi que ce soit. Il n’était vraiment pas du genre à sortir pour aller en vadrouille, sauf s’il y avait du pain sur la planche. La plupart du temps, il restait à son bureau, et quand la journée était finie, il retournait dans sa petite résidence bien sympathique, pleine de solitude. Feuilletant avec fébrilité le rapport qu’il tenait entre les mains, il s’attardait sur les moindres détails, ne laissant rien passer. Les sourcils froncés, il avait les pieds croisés sur sa table, le dossier de la chaise légèrement penché en arrière. C’est alors que son portable, posé bien sagement sur le bois en ébène, face à lui, vibra. Haussant un sourcil, il posa le rapport et attrapa son téléphone, ouvrant le clapet d’un coup sec alors qu’il vit qu’il avait un message. Il le parcourut rapidement avant de le fermer. Qu’est-ce que c’était encore que cette histoire ?

Posant ses pieds à terre, il se leva, grognant quant à l’idée de recevoir un quelconque invité récalcitrant. Si en plus Reishin lui donnait carte blanche, cet invité ne devait pas être n’importe qui, et il allait falloir lui arracher la vérité, à n’importe quel prix, sauf la mort… Faisant craquer les os de sa nuque, il se dirigea vers le mini bar, se servant un verre de whisky. Les glaçons émirent un tintement en trouvant le fond du verre, et ils crépitèrent quand le liquide couleur ambre les aspergea. Retournant à son bureau en buvant de grandes gorgées, il rangea toute la paperasse qui traînait. Il prit ensuite une des chaises et la plaça au centre de la pièce, sortant par la suite quatre sangles en cuir noir, les disposant sur la table. Matthew se rassit alors dans son fauteuil, reposant ses pieds sur le bureau et s’allumant une cigarette avec nonchalance. A qui aurait-il affaire cette fois-ci ? Il avait cru entendre la voix de Suô tout à l’heure, mais n’en était pas sûr. Ce n’était pas dans ses habitudes d’épier les conversations des autres, et ce que faisait le macaque ne l’intéressait aucunement.

Tirant une nouvelle bouffée plus que toxique pour ses poumons, il fit tournoyer son verre dans son autre main, regardant distraitement les glaçons glisser selon l’angle dans lequel il tenait sa boisson. Il repensa à Suô, puis à d’autres membres des Freelances… Ici, on se croirait presque au zoo avec tous ces imbéciles finis. Et un ‘chat’ maintenant ? Laissant échapper un soupir las, il n’était visiblement pas en forme aujourd’hui. Il voulait finir cela au plus vite, alors autant utiliser les grands moyens dès le début si leur otage ne voulait rien cracher. Il se rappela alors avoir été dans la même situation, bien qu’ils ne l’avaient pas trop torturé. Quelques claques par-ci par-là, rien d’insupportable…

Il fut coupé court dans ses souvenirs quand la porte s’ouvrit, laissant apparaître un jeune homme avec une laisse autour du cou. Il était certes beau, mais Matthew ne s’y attarda pas. La beauté, c’était juste une connerie éphémère comme on disait. Dans quelques années, ce gars ne ressemblerait à rien. Ou non, dans quelques heures peut-être, plus personne ne le reconnaîtra. Ne bougeant pas, il suivit du regard le nouvel animal de compagnie de Suô probablement. Ses lèvres se pincèrent alors qu’il venait de comprendre la situation, sans qu’on lui dise quoi que ce soit. Le freelance avait ramené un inconnu, ici même, en plein dans leur territoire. Il était irresponsable ou quoi ? Finissant son verre d’un trait, il tira une dernière fois sur sa cigarette avant de l’écraser dans le cendrier. Il se leva, ignorant le nouvel intrus dans son espace privé et se dirigea vers la porte, vérifiant que c’était bien en effet cet idiot de singe qui avait fait une connerie. Reishin n’avait pas l’air d’apprécier d’ailleurs. Bah… Se retournant vers son invité, il laissa la porte entrouverte au cas où le boss aurait voulu entrer, il lui fit signe de s’asseoir sur la chaise qui lui était destinée, attendant de voir s’il était capable d’obéir à un ordre aussi simple.


- Suô t’as amené ici, et tu as été assez bête pour le suivre. Jamais vu des conneries pareilles, je vous jure…

Il faisait cette constatation plus pour lui-même que pour le jeune homme devant lui. Non mais il jouait à quoi franchement, avec cette laisse autour du cou ? Matthew ouvrit la deuxième porte adjacente à la pièce et qui donnait sur le couloir. Il fit un signe de tête aux gardes de garder la porte et de descendre qui compte tenterait de s’enfuir, puis la referma non sans douceur. Rien que la tête de ce gars l’irritait, avec son semblant de calme, alors que intérieurement, il devait déjà savoir ce qui allait lui arriver et devait sûrement avoir les pétoches. On pourrait penser que c’était brave de sa part, mais ici, il n’y avait pas de bravoure. Il fallait parler, ou souffrir. Le reste aurait dû être laissé à l’entrée du bureau, sans un regard en arrière. D’ailleurs Matthew attendait toujours que cet idiot de ‘chat’, puisque c’était ainsi que Reishin l’avait désigné, s’asseye finalement.
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Reishin Lan
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MessagePosté le: Sam 1 Déc - 21:41 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Comment pouvait-il savoir ce qu’il lui était passé par la tête ? La divination n’était pas son truc et il avait assez de ses propres songes avant d’aller s’embarrasser de ceux des autres. Si le reste allait encore, la réflexion de Suô fut celle qui fit déborder le vase. Elle remettait quelque part en question sa façon de gérer le clan et cela, il avait beaucoup du mal à l’admettre. Si un de ses hommes n’était pas content, libre à lui de partir. Même s’il devait avouer que cela lui faisait un petit quelque chose d’entendre ces mots de la bouche du jeune homme, enfin avouer… Se l’avouer plutôt. Mais n’était-ce pas normal quand on le prenait en quelque sorte un gamin rencontré dans la rue ? Sa façon de penser le fit tout à coup songer à une autre personne, qu’il s’empressa rapidement d’oublier. Vous savez, on a aussi son petit caractère hein. Toutefois ce fut d’une voix très calme qu’il lança.

- Personne ne te retient de trouver un clan plus à ton goût.


Cela signifiait aussi que le jeune homme pouvait quitter la pièce. Bien plus qu’une permission… S’il ne retiendrait jamais un de ses hommes, il n’aurait aucun regret à le pousser dans la tombe. Un ancien détenait toujours des informations qui pouvaient être très utiles en des mains malveillantes. Un homme en mort en vaut deux. Puis petit à petit, il mit de côté ce qui s’était passé. Comme s’il voulait oublier ou plutôt comme s’il voulait être plus disposé à parler sérieusement dans ses prochains rendez-vous. Cette perte de temps avait sérieusement entamé les emplois du temps et il estimait que même Matthew avait mieux à faire que de s’occuper d’un pseudo-chat. Tournant les talons, Reishin décida de vaquer à ses propres occupations. Vu ce qu’il restait, il espérait que son chauffeur soit prêt à tenir jusqu’à une six heures du matin. Enfin l’homme était dans ses petits papiers comme on disait et s’il y avait une personne qui le connaissait bien, c’était lui. Peut-être pas si étrange, quand on se retrouvait amené à être presque toute une journée cloitré dans la même voiture qu’une autre personne. Avant qu’il ne parte ou peut-être bien que le jeune homme était parti, difficile à dire, quand on tournait le dos à son interlocuteur, Rei dit tout de même


- N’oublie pas de venir au port cette nuit.

Oui, il y allait avoir du travail, beaucoup de travail… Et à vrai dire, on pouvait même se douter que sa colère contre le Singe ne fut que passagère. Après tout, ce n’était qu’un gosse et bien que cette appellation déplaise au jeune homme, il fallait avouer que cela sonnait très juste. Rei avait bien pensé pour les plus jeunes d’entre eux faire une immersion à la dure, qui aurait laissé des séquelles, mais pendant ce temps-là des affaires lui seraient passées sous le nez. Ils auraient bien le temps de se confronter à la réalité et la signification d’être dans la mafia. Plus jeune, il avait souvent rapproché les hommes, de pions et la ville, d’un immense plateau d’échec. Jamais, il n’avait répugné à considérer certaines personnes comme des objets, parce que c’était sa peau contre la leur, contre celle de son adversaire, sa place contre la sienne. Il valait mieux perdre qu’être vaincu, tortionnaire qu’être torturé. Voilà, le genre d’informations qui s’était très vite ancré dans son cerveau, puis il avait grandi et malgré tout en vieillissant, il avait adopté un sens du clan. Les hommes restaient interchangeables, sauf quelques cas exceptionnels qu’il tenait à garder avec lui aussi longtemps que possible, toutefois la perspective de devoir à chaque fois se mettre en quête de remplaçants avait eu raison de lui.

Le reste, Matthew s’en occuperait très bien. Rangeant son paquet de cigarettes et son briquet dans une poche, il attrapa un agenda. Le cuir de la couverture était à peine usé, malgré tous les déplacements, qu’il subissait. Reishin ne l’ouvrit pas. Pas tout de suite. Normalement, le secrétaire avait déjà tout actualisé et son chauffeur devait avoir le même. Une fois que son bureau fut déserté, il sortit à son tour donnant au passage des introductions aux gardes. Cette fois-ci, c’était à leur tour de risquer leur tête. Puis, il fila sans regarder autour de lui. Dans sa tête, des pensées défilaient, s’enchaînaient même si leur lien était infime. Alors qu’il descendait les escaliers, ses yeux se dirigèrent vers la fenêtre observant un instant le ciel. Ses paupières se baissèrent et des mots s’échappèrent de ses lèvres. D’un coup, il avait envie d’entendre la voix mécanique retentissant dans l’aéroport, de voir les gens affairés avec leurs bagages, de ressentir l’excitation de partir, l’empressement d’arriver, le bonheur de retrouver des proches que l’on cherchait parfois des heures dans la foule. Un faible sourire glissa sur son visage et ses yeux se détachèrent de son observation. Ses pas s’accélèrent et il retrouva son chauffeur prêt comme d’habitude. Son corps disparut comme avaler par la voiture… Le véhicule démarra en trombe les emmenant loin du repère et de ce qui allait s’y tramer.


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Suô Saruahô
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MessagePosté le: Lun 3 Déc - 22:33 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Suô se mordit les lèvres quand son compagnon dut s'éloigner, il ne put le regarder partir. A la prochaine ? Y-aurait-il seulement une prochaine fois...? Seule cette pensée traversait son esprit en cet instant. Aurait-il le droit de le revoir ? Et si oui, dans quel état ? Le Singe ne pouvait s'empêcher de se poser des questions, parce que tout était de sa faute. Le sort du Chat. La déception du Chef. Une voix grave rompit le silence qui était tombé dans le bureau et les mots eurent l'effet d'un coup de poignard. Suô releva brusquement les yeux. Que voulait-il dire par là ? Personne ne te retient ... personne. Ses sourcils se froncèrent et il répliqua doucement, cachant le fait que les quelques paroles ne l'avaient pas laissé indifférent.

-Je sais bien que je suis pas irremplaçable.

Il n'était pas aussi fort que Matt', ni aussi cruel que Blake, pas même aussi servile que Dust. C'était un fait, et il n'y pouvait pas grand-chose. D'ailleurs il n'avait aucune envie de changer. Suô se remit à mastiquer son chewing-gum, avec patience, et fit une bulle qui éclata avant de poursuivre, un sourire en coin.

-Mais c'est pas comme ça que tu te débarrasseras de moi.

Seul à seul, aucune raison de continuer à le vouvoyer, la politesse futile n'était pas son fort. Bien du courage à Reïshin s'il lui venait un jour l'idée de l'abandonner en route, le Singe était plus collant que de la super-glue, et ce n'était pas l'incident qui le déstabiliserait. Il n'avait plus rien à faire à faire ici et les consignes étaient tombées alors qu'il se surprenait à fixer la porte qu'avait franchi Baka il y à quelques instants. Suô mâchait bruyamment, il se stoppa pour glisser.

-Oui Otoosan, j'y serais.

Il traversa le cadre de l'entrée sans un mot de plus, la conversation était close, le futur, tout tracé. Le jeune homme parcourut les couloirs, et les quelques gardes qu'ils croisaient étaient étonnés de le voir marcher tranquillement, le regard fixé droit devant lui. Ils n'avaient que rarement affaire à un Singe aussi calme, et les murmures se demandaient déjà quelle en était la raison pour le taquiner dès qu'ils sauraient.
A vrai dire le rouquin lui-même n'y songeait déjà plus, ses pensées était tournées vers l'affaire qui aurait lieu dans la soirée, essayant de s'en remémorer les détails. La routine maintenant. Et si jamais ça tournait mal ? Cette perspective ne l'effleurait même pas. Il n'avait jamais connu les crépitements incessants des balles et l'odeur amère d'une tuerie, et malgré le sang-froid dont il avait fait preuve face au spectacle de son ami égorgeant un Yakuza, Suô n'avait pas tué contrairement à ce qu'il avait voulu se vanter. Pas encore. Que se passerait-il s'il y était confronté un jour ? Que se passerait-il s'il Le revoyait un jour ? Il préférait oublier cette éventualité. Vivre chaque instant comme si cet horizon ne se lèverait pas. Comme s'il était enfin sauvé. Il s'arrêta devant une baie vitrée. Le soleil venait de disparaître au loin.


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Maigo Bakarashii
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MessagePosté le: Mar 4 Déc - 03:09 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Devait il avoir peur ? Devait il prendre son courage à deux mains ? Devait il priait pour son âme ? Devait il s'abandonnait au enfers ? Devait il seulement continuait à ne pensé à rien ? Ce qu'il était entrain de faire en cet instant en fait ? . . . Il ne pensait à rien, ou presque rien, il se demandait simplement s'il allait revoir un jour Suô ou non . . . Bah, il avait d'autre priorité pour le moment, comme par exemple, essayer de savoir s'il allait ou non survivre à cette homme . . .

D'ailleurs, qui était il exactement ? Hum, il ne savait pas quand au description qu'on aurait pus lui donnait . . . Hé, Maigo avait la mémoire d'un poisson alors cela ne lui servirait à rien ! Il allait devoir faire avec et puis même, de toute façon, il ne resortirait pas d'ici alors à quoi s'a l'avancerait de connaître le nom de cet homme ? Quoi qu'en fait, c'était bien pour savoir qui il devait maudire ensuite, après sa mort . . . Connaître le nom de celui qui allait . . . Le tuer ?

Bah, ils n'en étaient pas encore là ! Rien n'avait encore commençait mais cela ne tarderait pas a arrivé, s'il ne se trompait pas . . . ha, comme il aurait voulut se trompé au moins une fois dans sa vie. Maintenant, c'était trop tard pour faire marche arrière ! . . . Mais, il ne regretterait pas d'avoir suivit le singe, jamais il ne regretterais ses actes ! Pourquoi regrettait ? Ce n'était que perdre quelques minutes de sa vie, non ?


~ Comment aurais-je pus deviné ce qui arriverais ? Demanda t il, fourrant ses mains dans les poches. Je ne suis pas voyant, sinon, je ne serait pas là vêtus de vêtements piteux, je serais dans une ville a Los Angeles vêtements de vêtements couteux . . .

Maigo détourna le regard quelques instants pour regardé le mur, comme si celui ci avait soudainement attiré son attention par sa beauté si . . . Commun ! Le jeune homme ne tarda pas a regardé l'inconnus et constata que toute tentative de fuite signifierait la mort . . . Ne se rendait il pas compte qu'il offrait une chance a son "hôte" de mourir sans livrer ses secrets ? Mais de quel secret parlait on exactement ? Celui d'être Yakusa ou bien les autres ? Par ce que, s'il disait être Yakusa, il était mort, s'il parlait de ses secrets . . . Avait il une chance de s'en sortir ?

Pas sûr . . .

Maigo se frotta la nuque en regardant la chaise que l'homme lui avait indiqué et haussa les épaules avant d'aller s'installé dessus, de toute façon, il y échaperait pas et se défendre ne donnerait que plus de raison à cet homme d'aller plus lui, mais répondre était impensable ! Il n'avait aucune envie de répondre . . .

Et comment oublié la douleur dans ce genre de situation ? Fallait il y pensé ou bien au contraire ne pas y pensé ? Fallait il essayé de ne pas être là et en même temps de resté là pour évité la mort ? Jusqu'où son corps était capable d'aller ? Tient, étrange, cela allait permettre a Maigo de connaitre les limites de son propre corps ! Cela pourrait devenir plus qu'intéressant ! Un sourire énigmatique apparus sur ses lèvres mais il disparut bien vite, ne préférant rien laisser voir de ses émotions à cet homme.


~ J'attend. Dit il finalement.

Mais qu'attendais il exactement ? La torture ou bien les questions ? . . .

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Matthew Coleman
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MessagePosté le: Mar 4 Déc - 16:16 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Matthew ne répondit pas. Il alla se servir un verre de scotch cette fois-ci, regardant du coin de l’œil le jeune homme s’asseoir, avant de boire une gorgée. Se dirigeant ensuite vers son bureau, il attrapa les sangles et s’approcha de son invité, lui lançant un regard comme quoi toute résistance était futile, et qu’il ferait mieux de se tenir à carreaux. Attachant d’abord ses poignets aux bras de la chaise, il fit de même avec ses chevilles, liés à présent avec les pieds avant de la chaise. Se reculant, il s’était attendu à ce qu’il se débatte un minimum, mais vraisemblablement il s’était trompé. Soit… Retournant au bureau, il continua de boire quelques gorgées, se demandant un bref moment par quoi commencer. Ses yeux se posèrent sur le visage du ‘chat’ alors qu’il faisait tournoyait son verre dans le sens des aiguilles d’une montre.

- Nom, prénom, profession. Mens et tu sais ce qu’il va t’arriver…

Le conseiller se doutait bien qu’il n’allait pas lui dire la vérité, pas tout de suite en tout cas. C’était même à se demander pourquoi prenait-il la peine de poser cette question stupide ? Mais il n’allait pas commencer son interrogatoire par la torture, non ? Et si, par miracle, ce dernier voulait coopérer pour ne pas passer par la case torture, eh bien, tout le monde serait content. C’est alors qu’il se demanda ce qu’il était censé faire après s’être occupé du chaton. Fallait-il qu’il le dresse, ou bien pouvait-il tout simplement le tuer ? Il faudrait qu’il demande à Reishin, c’était lui qui décidait du sort de ses prisonniers, même si à son avis, il était mieux de liquider l’intrus dès qu’il aurait tout révélé. L’air indifférent, Matthew finit son verre, son esprit étant à deux endroits à la fois. Il devrait plus se concentrer sur sa tâche présente, plutôt qu’au futur, surtout que d’habitude, il ne lui accordait pas beaucoup d’importance.

Il commença alors à divaguer sur la réelle identité du nouveau compagnon de jeu de Suô. Civil, flic, ou pire encore… yakuza ? Les trois hypothèses étaient valables, bien qu’il penchait plus sur policier et yakuza. Quel civil serait assez fou pour suivre le singe dans un jeu aussi dangereux ? Les gens étaient au courant des influences des clans dans cette ville, et ils les craignaient, préférant se terrer dans leurs habitations la nuit venue. Quoi qu’il en soit, s’il était flic, il n’aurait pas grand-chose à révéler, mais s’il était un yakuza… c’était une autre histoire, bien que le jikkei trouvait cela bien stupide de sa part de s’être fait pris au piège d’une façon si… débile. On n’entrait pas seul sur le territoire ennemi. Suô avait dû lui dire où il l’emmenait non ? Surtout qu’il avait prévenu le boss de son arrivée ici avec un invité…Passant une main sur sa nuque, Matt’ laissa échapper un soupir. Il avait entendu la fin de la conversation entre Reishin et le macaque, vu qu’il avait laissé la porte entrouverte. Tout comme pour lui, rien ne le retenait dans ce clan, mais s’il le quittait, il y avait de très fortes probabilités pour que sa nouvelle demeure soit six pieds sous terre. Personne n’était irremplaçable, mais si on remplaçait quelqu’un, c’était parce que l’ancien s’était fait buté. Mais Matthew était bien là où il était, pour le moment.

Il réfléchit alors aux techniques de torture qu’il allait utiliser. Il y en avait des centaines à disposition, si on avait le matériel nécessaire, ce qu’il n’avait pas dans son bureau. Des verres, une pince, ses mains, de l’alcool, un couteau probablement… C’était un peu près tout. Il pouvait toujours demander à un garde de lui ramener quelques outils si besoin en était. Ce n’était pas la première fois que le conseiller torturait quelqu’un, bien au contraire, et c’était bien pour cela que le boss lui avait confié des tâches pareilles. C’était les autres qui se salissaient les mains après tout, maintenant que c’était lui le chef, bien que Matt’ se demanda s’il ne s’ennuyait pas un peu des fois… A rester da,s son bureau constamment, ou à aller participer à des transactions qui se passaient la plupart du temps bien… ça ne lui faisait pas beaucoup d’action dans la vie.

Détaillant de nouveau son invité, il put conclure deux possibilités. La première était qu’il était déjà passé par de nombreuses tortures, et donc qu’il n’avait pas aussi peur qu’il ne le devrait et la deuxième était qu’il n’était jamais passé par là, et était peut-être un peu curieux. De toute manière, il n’allait pas tarder à découvrir ce qu’était la douleur à n’en plus finir.
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Maigo Bakarashii
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MessagePosté le: Mar 4 Déc - 20:22 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Maigo se contenta de regardé l'homme lui mettre les sangles, l'attachant sur cette chaise là, dans une pièce qui n'était pas réellement adapter a un telle interrogatoire d'après le jeune homme du moins, mais qui savait : l'inconnus pouvait sûrement s'adapter celon la situation et puis, il pouvait sûrement se procurait les intruments dont il avait besoin alors pourquoi "s'en faire"?

En tout cas, l'homme était très calme, peut être par ce qu'il faisait souvent cela . . . C'était mauvais signe, non ? Ou bien au contraire bon signe ? Et était il persuadé que Maigo allait répondre à sa question ? Sûrement pas ! En tout cas, pas s'il était expert au niveau de la torture. Maigo ne comptait pas dire la vérité, il ne comptait pas non plus mentir en fait . . .


~ Tu me dit "Mens et tu sais ce qu'il va t'arriver.", non ? Dit il sans pour autant sourire, son visage fermer. Alors si je ne dis rien, il ne m'arrivera rien, vus que je ne mens pas . . .

Ce qu'il disait n'été pas du tout faux, bien au contraire, il n'avait mis qu'en avant ce que l'homme avait dit, jouant avec les mots de celui ci, les tournants à son avantage. Il saait cependant que cela ne servirait à rien par ce qu'après tout, l'homme avait l'avantage incontesté, il suffisait de regardé la liberté de mouvement qu'ils avaient tout les deux, mais Maigo ne pouvait pas s'empêché d'être ce qu'il avait toujours était, il ne changerais pas par ce qu'on lui demandé poliment !

Un petit sourire apparus au coin de ses lèvres, il ne pouvait pas s'empêché de laisser apparaître ce petite sourire.


~ Hé, avant de me demandé de me présenté, tu devrais peut être te présenté toi, non ? Demanda t il malicieusement. C'est la moindre des politesses non ?

Bon, faire son malin ne servirait qu'à irrité l'homme et a lui faire perdre son temps, mais c'était déjà cela de gagner et puis, si l'homme lui donnait son identité, le jeune yakusa aurait une petite idée de ce qui pourrait lui arrivé, non ?

[Désolé si c'est un peu cour ! ^^']
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Matthew Coleman
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MessagePosté le: Dim 16 Déc - 00:51 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

[C'est rien! Le mien est pas très long non plus xD]

Matthew regarda d’un œil critique le chat qui était entré sur leur territoire. Il déboutonna les manchettes de sa chemise blanche et en retroussa les manches, jusqu’au niveau des coudes. Et voilà qu’il essayait de jouer au plus malin, en détournant les mots qu’il avait prononcés. Prenant une longue bouffée de sa cigarette, il déplora mentalement l’attitude du jeune homme. Mais il remontait un peu dans son estime, à vouloir lui faire face de cette manière. Le problème était qu’il allait également contrarier le conseiller, et un conseiller contrarié, ce n’était pas beau à voir. Sa main le démangeait d’ores et déjà, et il se dirigea vers lui, lui donnant une gifle monumentale, le claquement sec de sa paume contre la joue du brun retentissant dans toute la pièce.

- Tout ce qu’on te demande, c’est de répondre aux questions sans mentir.

Reishin était visiblement partit, et Matthew alla fermer la porte. Il retourna ensuite vers son invité et éteignit sa cigarette en l’écrasant sur le dos de sa main, laissant une tâche rougeâtre, avant de la jeter dans le cendrier. En tout cas, il était clair qu’il n’était pas un civil, ou alors un qui était bien teigneux. Trop même. Mais il devait également être mal informé s’il ne connaissait pas son visage. Un homme de main de basse catégorie… ou bien ? Bref, avait-il seulement des informations à lui délivrer, si ce n’était son nom et sa profession ? Lui qui pensait peut-être que cet idiot saurait où était passer l’Oyabun des yak’, il allait peut-être perdre son temps enfin de compte. D’ailleurs yak’, ça lui faisait pensé à yakitori, les brochettes. Des brochettes de yak’, ça pouvait être divertissant… Il essayerait d’expérimenter la prochaine fois tiens. Enfin bon, maintenant, il voulait en finir vite avec ce… truc, chat, humain, bref ça serait bien qu’il lui dise son nom.

- C’est à se demander si tu as des neurones… T’étais dans le bureau du boss, non ? Et tu es passé dans une pièce adjacente à son bureau, correct ? Là, j’imagines que tu t’es rendu compte, ou du moins j’espère pour toi, que c’était mon bureau. Tu me suis jusqu’à là ? Ca fait pas tilt dans ta tête ? M'enfin, je m'appelle Matthew sinon...

Il n’était pas difficile de savoir qui il était. Une personne proche du chef d’un clan, qui se trouve dans la pièce juste à côté, avec une porte reliant leurs deux bureaux ? Ca ne pouvait être que le conseiller, surtout si en plus, il lui foutait du sale boulot entre les mains. Se dirigeant vers le mini bar, Matthew regarda les verres, avant d’en prendre un et de le briser en le balançant sur le mur. Il alla ensuite ramasser quelques morceaux, puis prit le shaker pour les cocktails pour les écraser sur le comptoir en bois, les réduisant en petits morceaux. Il ouvrit ensuite un tiroir pour en sortir un entonnoir, ainsi qu’une bouteille d’eau minérale. Il posa ensuite le tout sur son bureau, face à son invité, qu’il regarda de haut un moment, évaluant la situation.

- Je te repose une deuxième fois la question. Nom, prénom, profession ? Réponds par autre chose, et tu ne ressortiras pas d’ici en bon état… si ce n’est en miettes…

Il est clair que ça faisait vraiment cliché ce qu’il disait, mais en même, qu’est-ce qu’on disait à un prisonnier qui allait se faire torturer franchement ? Il n’y avait rien d’autre à dire, sinon avoir l’air menaçant, comme un gorille (ce que dirait Suô s’il était là, ou remarque peut-être pas vu que c’était son animal personnel qui allait passer un super moment en compagnie de Matt’). Qu’est-ce qu’il aurait aimé être loin de là… Peut-être devrait-il prendre quelques vacances, il n’en prenait presque pas, si ce n’était pas plutôt jamais…Dans les Caraïbes tiens… Le jikkei en maillot sur une plage, il y avait quelque chose de grotesque là-dedans. M’enfin, pour en revenir à ses moutons, il y avait toujours l’autre là, attaché à la chaise. Matthew attrapa entre ses doigts un morceau de verre, presque pilé.

- Si tu ne fais pas ce que je demande, ceci va se retrouver au fond de ton gosier. Cela causera de sérieux dégâts à tes organes internes, et tu risqueras de cracher du sang et d’avoir mal aux poumons. Si cela ne suffit pas, je te casserais un doigt à chaque fois que tu refuseras de répondre, ou que tu ne dises pas ce que je veuille entendre.

Au moins, s’il se demandait ce qu’il était en train de faire avec le verre, cette bouteille d’eau et cet entonnoir, c’était clair maintenant.
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MessagePosté le: Dim 16 Déc - 03:35 (2007)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

Mauvaise réponse ? Bonne réponse ? Peu importait l'avis de l'autre, la gifle qu'il ressus lui indiquat, en son fort intérieur, qu'il avait totalement eux raison de répondre de la sorte, par contre il fallait avoué que cet homme n'allait pas se retenir, quel que soit les informations que lui donnerais Maigo . . . Et ça, c'était quelque chose qu'il devait retenir par ce que ça signifiait a quel point il risquait en cet instant. Le coup qu'il avait ressus l'avait tout de même surpris : il c'était mordus sans le vouloir l'interieur de la joue et du sang couler légérement de sa bouche, mais sa langue sortait de temps en temps pour récupéré le liquide rouge, se déléctant de ce goûts dans sa bouche.

Puisqu'il suffisait de répondre sans mentir, le silence serait d'or. Il l'avait dit plus tôt : tant qu'il ne parler pas, il ne mentirait pas. Il garderait juste le silence . . . Rien que le silence comme réponse, il n'y avait pas de meilleurs réponse car on pouvait être sûr que rien n'était alors déformé par la langue de l'être humain. Le silence, la seule chose qui ne mentait jamais . . . C'était . . . La plus belle de toute les mélodis . . .

Maigo ne put s'empêché de grimacer en sentant la cigarette s'écrasser sur sa mains, mais il n'autorisa aucune son à sortir de sa bouche. Relevant simplement un regard froid et menaçant a l'homme. Certes, il n'était pas dans la bonne possition pour faire ce genre de chose, mais n'oublions pas qu'il était Maigo, il était un peu comme un chat sauvage qui laissé échapper un grognement d'avertissement à l'homme qui tourné autour de lui.

Quand à ses neurones, ils étaient fait d'or, paraissait il, si seulement il avait eu une meilleurs mémoire . . . Enfin, c'était peut être à cause de cette fixasion qu'il avait à vouloir chercher cet homme. Il secoua négativement la tête et lorsqu'il entendit le prenom, sa fit un petit déclic dans son esprit . . . Oui, il voyait qui était l'homme en face de lui mais ferais comme s'il ne voyait pas : un civil ne savait que peu de chose et s'il voulait se faire passé pour cela, il fallait qu'il entre dans le rôle, totalement . . . Au point de ne plus mentir . . .


~ . . . Matthew ? . . . Laissa t il échappé de sa bouche. . . . Maintenant que tu parle de bureau . . . Tu es l'amant de l'Otousan ?

Ne pas chercher : Maigo était Maigo, il n'allait sûrement pas ce gênait pour sortir des conneries plus grosse que lui. Il haussa un sourcils en le regardant de haut en bas, l'aire critique.

~ A te regarder comme cela, on ne dirait pas que tu est la "petite copine" de l'autre. Avoua t il franchement. Mais ça doit être le contraire et c'est lui la "petite amie", hein ? Mais j'aurais pensé que la petite amie était Suô vus la crise de jalousie que nous à fait l'autre en nous voyant entrain de faire des "caresses" . . .

Une autre idée vint illuminé notre fou qui, décidément, risquait fort de ne plus pouvoir sortir de ses lieux du tout ! Un sourire apparus sur ses lèvres et il lâchat :

~ Ou bien est tu l'oenuque du Harem de ce chef là ?

Il regarda a l'entre jambe de l'homme comme si cela pourrait lui permettre de trouvé la réponse à sa question. Non, décidément, il restait sûrement très très très très très peu de chance de revoir un jour Maigo dehors de ses lieux . . . Il finirait six pieds sous terre . . . Mais il ne craignait pas la mort, pas plus que la torture, il s'en léchait les lèvres en fait . . . Maigo était fou . . . Mais cela, le conseiller ne le savait pas . . . Pas encore ? . . . Peut être l'avait il compris, peut être pas.

Le jeune Yakuza suivit du regard le moindre mouvement de l'homme, mais il se désintéressa totalement de celui ci après quelques instants, se penchant pour lécher sa blessure, réceuillant le sang qui s'en écouler légérement. Il releva la tête, il ne comptait pas répondre . . . Toujours pas décidé à donnait sa véritable identité comme son identité caché. Il le regarda, pas d'un regard qu'on les gens qui se font torturé et qui dise : "je ne te dirais rien" . . . Mais le genre de regard provocateur "fait moi parler si tu peu" . . .

La description de ce qui allait lui arrivé . . . C'était plutôt intéressant, oui, par ce qu'en fait, c'était très étudier, le Jikkei avait donc étudié la chose ou bien peut être même testé, en tout les cas, Maigo avait sa propre idée de la chose.


~ Les verres découperons aussi les intestins, l'estomac s'ils l'atteignent et là, se serait le plus terrible. Dit il en baissant la tête, la voix bien trop neutre. Le suc diggestifs se deversera dans le corps ce qui provoquera de grave infection, je mourrais probablement intoxiquer par un compossant de mon propre corps . . .

Il releva la tête vers l'homme, son regard toujours bien présent.

~ Intoxication et destrutions des organes interne, tu crois que c'est quoi qui me tuera : le mauvais fonctionnement de mes organes ou bien de l'infection ? Demanda t il, le visage de marbre.

Ne chercher pas la logique, il n'y en avait pas par ce qu'il ne cherchait pas la mort, non, là . . . Il était entraint de joué avec l'homme et qu'il meurt ou qu'il vive, il se considérait déjà comme gagnant . . . Sauf s'il perdait la faculté de bouger les doigts, il ne pourrait pas vivre sans ses mains . . . Mais dans ce cas là, comment faire pour être sûr de ne pas les perdres ? Il ne savait pas, mais il n'était toujours pas décidé à donner la moindre information sur lui . . .

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Meurt un autre jour . . .
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Matthew Coleman
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MessagePosté le: Mer 2 Jan - 14:13 (2008)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat" Répondre en citant

L’amant de Rei, il n’avait jamais entendu une connerie pareille, même de la part d’un des Freelances et ça, c’était vraiment un exploit. Il aurait même rit si la situation avait été différente tellement cette supposition était horripilante, improbable, et stupide. Le pire, c’était que l’homme en face de lui continuait à débiter connerie sur connerie. Oenuque, franchement ? Excellent, c’était vraiment trop hilarant. En tout cas, s’il était dans une relation avec Rei, il aurait probablement été le dominé vu que le chef… bah c’était le chef, et ce genre de choses lui était déjà arrivé dans le passé, à l’époque où les dinosaures peuplaient encore cette planète, comptez environ dix à quinze ans auparavant. Bref, ceci l’avait tellement diverti qu’il ne le punirait pas pour ces paroles insensées et débiles. Il se permit simplement un sourire en coin, preuve de son amusement vis-à-vis de l’autre. Cela ne l’étonnait vraiment pas que lui et Suô s’entendent à merveilles, le macaque était tout aussi bête, insolent et… et quoi ? Il y avait tant d’adjectifs péjoratifs qui pouvaient décrire le rouquin, et ces derniers s’appliquaient vraisemblablement aussi au brun, attaché à sa chaise.

- Je serais plus un consommateur de ce harem qu’autre chose et non, désolé de te décevoir, mais je ne suis pas non plus l’amant du boss. Et la crise de jalousie, je pense qu’il ne voulait tout simplement pas que vous dégueulassiez son bureau en baisant comme des lapins, mais je n’élimine pas la probabilité qu’il soit possible que Suô et lui entretiennent d’autres relations que professionnelles.

Le jeune homme avait un regard non pas provocateur, mais défiant. Même s’il ne parlait pas à la fin de tout cela, et que le conseiller le butait, il ne serait pas vraiment gagnant. Le résultat des courses ? Matthew aurait perdu un peu de son temps, en s’amusant un peu tout de même, et ils auraient perdu une source d’informations qui aurait pu être intéressante, mais comme ils n’avaient fait aucun effort pour le capturer, la dite source étant venu d’elle-même, ce n’était pas une grande perte. En tout cas, il était clair que même s’il donnait ce qu’on attendait de lui, il ne ressortirait pas vivant. On le garderait comme animal de compagnie, comme Inu par exemple, ou un truc du genre, bien inutile. Mais qui voudrait de lui si le jikkei le malmenait trop ? Bonne question… Suô le recueillera, il le dressera, et voilà !

Il écouta alors la description que lui fit sa ‘victime’ d’un air faussement intéressé. Oui, il était clair que c’était ce qui allait lui arriver, en somme, mais lui ne voulait pas qu’il meure, pas tout de suite. C’est pourquoi il allait faire attention de bien écraser les morceaux de verres, pour qu’ils soient plus petits et fassent moins de dégâts. De plus, quel serait l’intérêt de torturer si cela amenait à la mort ? Et s’il devait répondre à la question, il aurait plus penché pour l’intoxication. Quoi qu’il en soit, avec toute cette parlotte, il n’avait toujours pas répondu à sa question, et cela commençait un tant soit peu à être embêtant. Autant commencer maintenant.

Matthew prit le shaker de nouveau et se mit à écraser les morceaux de verres, de sorte à ce qu’ils deviennent presque minuscules. Cela ne ferait pas énormément de dommages internes, mais assez pour que l’insolent se calme. Il récupéra le tout dans un verre et prit la bouteille d’eau. N’était pas ironique de servir du verre pilé dans un verre ? Ouvrant la porte menant au couloir, il fit signe à un garde de entrer et lui ordonné de faire ouvrir bien grand la bouche de cet imbécile, et avant même qu’il ait eu le temps de dire ‘Pouf’, ce dernier s’était attelé à la tâche, avec tant de délicatesse en plus… on aurait cru qu’il voulait lui arracher la mâchoire oui, enfin, c’était par mesure de précaution, pour éviter qu’il ne le morde. Le conseiller plaça ensuite l’entonnoir dans sa bouche, ouvrit la bouteille d’eau et déversa en même temps le verre pilé et l’eau, attendant qu’il avale le tout avant de dire à son garde qu’il pouvait lâcher, retirant l’entonnoir. Le garde partit, à présent qu’il était devenu inutile en restant dans cette pièce, et Matthew retourna à son bureau.


- Tu ne mourras pas, ne t’en fais pas. C’est une technique testée et approuvée. Alors, tu ne veux toujours pas me répondre je suppose ?

Supposition clairement correcte, et il s’attendait même à entendre encore des conneries. C’était vraiment embêtant cette histoire. Attrapant un couteau dans sa main, il regarda la lame un instant, songeur. Etait-ce mieux de lui casser les doigts, ou bien de les lui couper ? Au moins, il y aurait effusion de sang s’il le délestait de ces petites choses, une à une, et peut-être même qu’il le remercierait, d’un ton sarcastique, de lui avoir rendu les mains plus légères. Il reposa le couteau. De toute manière, il avait encore d’autres moyens de torture à portée de main, allant des plus humiliantes au plus barbares. En jetant un coup d’œil à l’horloge accrochée au mur, il vit que peu de temps s’était écoulé à vrai dire. Environ trente minutes, pas plus.

Matt’ s’alluma alors une autre cigarette, et alla ouvrir la fenêtre pour aérer un peu. Il ne voudrait pas que son compagnon soit gêné par la fumée. La fin d’après-midi se faisant sentir dans le ciel aux teintes orangées, et dans quelques heures, la nuit serait tombée. Il espérait simplement qu’il en aurait au moins fini, ou s’il n’avait pas fini, il l’emmènerait dans une salle de torture, l’attacherait au plafond par les pieds et demanderait à des gardes de le tabasser toutes les heures pour ne pas qu’il dorme. Oui, c’était relativement une bonne option…
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:52 (2018)    Sujet du message: "Je te présente mon Chat"

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