Kyouri Zen'kei : Ville natale des Yakuzas Index du Forum
Kyouri Zen'kei : Ville natale des Yakuzas
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A.s.

 
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Kura Aoi
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MessagePosté le: Sam 26 Mai - 15:22 (2007)    Sujet du message: A.s. Répondre en citant

*~° {A .s .} °~*


Je ne me souviens pas pourquoi ni comment tout cela a commencé... Je peux juste dire qu'un matin, "Ce" matin là, j'ai longuement hésité à la prendre avec moi…
Nous sommes en 2456, en New US : pays reformé après la 3ème Guerre Mondiale. Toute l'Asie ainsi que l'Australie a été rayée de la carte, La New US régnant en empereur sur le monde. L'Europe quand à elle est devenue un vrai champ de ruine : on y a retranché les principaux ghettos. Des pays comme la France, l'Angleterre ou encore l'Italie servent de site d'attractions et quelques rares fois de sites historiques... Mais presque plus personne n'y vit. Après l'épidémie de grippe 45 qui y est apparue, la New US a regroupé tous les camps politiques. Seulement, c'est une politique droitiste qui y règne... les méthodes utilisées actuellement n'ont pas eu de nom comme le franquisme ou encore le nazisme, mais on peut dire que ce serait un mélange de tout cela. Il faut rester en ligne droite parfaite pour « l'évolution » du pays, et aucune exception n'est acceptée. Des "bizarreries" comme nommée par notre si cher maréchal Hans comme : l'homosexualité, les malformations ou encore la croyance sont interdites... Pourquoi ? Tout simplement car "Les croyances en une vie qui n'est pas démontrée ne sont pas logiques"… Cette phrase est devenue célèbre depuis que le maréchal est monté au pouvoir en 2440. Il ne fait que perpétuer les idées de l'ancien chef d’état, mais ses actions sont d'autant plus violentes et injustes que celle du maréchal Anderson.

Je me nomme Eric Elson, j'étais photographe dans un journal illégal servant juste à dire les vraies actions de l'Etat et non celles qui nous sont dites par des infos politiquement correctes. J'avais 19ans à l'époque, mais déjà je rêvais d'élaborer une nouvelle aire où l'on n'aurait plus à dépendre ainsi de l'Etat. Je ne voulais pas d'une anarchie, mais d'un monde où l'on s'occuperait plus de ceux qui nous sont cher, que de savoir à quelle heure se lever le matin afin de travailler durant une semaine sans s’arrêter pour à peine pouvoir payer son pain. J'étais encore un enfant dans ma tête diront certains, mais je ne le regrettais pas parfois... Et je ne le regretterai plus maintenant. Un matin, je cherchais des preuves d'une nouvelle forme de pollution faisant mourir en moins de 24h des personnes de manière plus radicale qu'un virus, nommée « A.R », et dont l'État s'évertuait à dissimuler l'existence. C’est à ce moment là que je l'ai trouvée. On aurait dit une masse informe empêtrée dans la boue et faite par la pluie qui avait duré de la veille au soir. J'avais d'abord cru (et je n'en suis pas fier), que c'était un cadavre... Un cadavre contaminé par l'AR. Assez content d'avoir enfin trouvé une preuve, je ne me suis approchée d'elle que pour cette unique raison... Mais il n’y avait aucune trace bleue sur sa peau, signe pourtant distinctif, d’après la rumeur, de ce virus. J’aperçu alors une main fine, blanche, dont les reflets lui donnait une pointe de couleur de bronze dans le reflets donné par l’ombre de l’herbe. Ce corps était vivant ? Je regardais alors au loin, un pont… ce pont gigantesque faisait plus de 4Km sur l’eau, et on en avait bavé pour le faire. Mais je ne pouvais pas encore croire qu’elle aurai pu sauter, c’était du suicide, il ou elle n’y aurait pas survécu. Si j’avais su, si j’avais su de quoi elle était capable, j’aurais prit un peu plus de précaution avec elle… où l’aurait laissée là par dégoût, je ne le saurais jamais. C’est en la mettant sur le dos que je découvrit donc que cette personne était une fille… une fille couverte de boue, certes, mais ses formes ne trompaient guère… Je décidais donc de l’amener chez moi, et un bruit de tonnerre se fit alors entendre.

L’aube venait à peine de se lever qu’il pleuvait déjà… Ma cabane était comme toutes les cabanes qui se devaient d’exister, un dépotoir sans nom. A moins que ce soit car j’avais toujours été bordélique, dans tout les cas j’eus du mal à la mettre sur ce qui me servait de lit. Et je la regarda… elle devait avoir tout juste 16ans, 17 au plus. M’occupant d’abord de retirer toute cette boue, je me souviens avoir été surpris qu’une aussi jolie fille soit retrouvée dans un tel état sur une berge… A moins d’avoir été attaquée par un meurtrier ou une autre personne de ce genre, je n’imaginais pas la réalité, j’en étais même très loin. Elle avait des cheveux châtains avec des reflets cendrés, plutôt longs. Ils tombaient certainement au creux de ses reins quand elle se redressait. Des courbes de femme malgré son âge, des formes parfaites d’après moi mais vu ma connaissance en matière de fille à l’époque… et encore maintenant d’ailleurs… Elle ne devait pas faire plus d’1m65. J’appris plus tard qu’elle en faisait pourtant 1m66, et son poids de 52kg ne m’étonna d’ailleurs pas, elle était aussi lourde qu’une plume ! Pensant ses plaies, je dû la retourner sur le ventre pour nettoyer la boue qui était restée sur son dos. Dos que j’avais mal regardé avant… Une plaie faite certainement au couteau, une plaie en forme de croix inversée y était encore visible, apparemment récemment faite entre son omoplate et son épaule. Sa rotation lui faisait pointer le creux de ses reins, mais c’était bien une croix inversée… Et elle saignait, elle saignait abondement. C’est tout ce que j’en ai retenu, et elle ne cicatrisa jamais complètement d’ailleurs. L’inconnue perdait énormément de sang, l’eau salée de la mer n’ayant pas arrangé son état. Et j’avais beau essayer de la soigner, cela saignait toujours autant… Cela me prit donc toute la nuit pour essayer de la garder en vie, mais ce n’est pas moi qui faisait vraiment le plus gros : Elle luttait, et je ne crois pas avoir déjà vu quelqu’un lutter autant. S’en était presque effrayant. Ah je m’en souviendrai de cette nuit, je ne la connaissais alors même pas, mais cette fille me fit plus peur que ma propre mort !

Le lendemain elle dormait toujours, mais elle semblait tirée d’affaires. Je m’accordais donc une sieste improvisée, sieste qui malheureusement me gâcha toute la journée. Me réveillant, elle dormait encore. Mais ce sommeil, je ne crois pas avoir vu un visage aussi tendu. Elle se réveilla le soir même, vers 11h je crois...Ou peut être une heure du matin, je ne sais plus.
« - …Hah ! Tu te réveilles enfin !? Fis-je en m’apercevant de son réveil. Je m’appelle Eric, c’est moi qui t’ai trouvée sur la berge. Tu m’as fait drôlement peur hier tu sais ?… Tu as faillit y passer, j’espère que ça va mieux…
- …..
- …mouais… Ca ne doit pas être facile hein ? Tu veux manger quelque chose ? » Dis-je en me remettant aux fourneaux pour faire réchauffer la soupe du soir. Je ne mangeais que ça depuis plusieurs années, et espérais que ce serait suffisant pour elle. L’observant alors, elle semblait fragile… Non pas peut être physiquement, mais quelque chose se dégageait d’elle d’une manière qui l’a rendait aussi fragile que du verre. Je lui tendis donc doucement le bol de soupe, un bol de terre cuite simple. Ca faisait longtemps que le pratique avait remplacé l’esthétique en ces temps d’après-guerre. La guerre était finie depuis près de 50ans, mais on en voyait toujours les dégâts comme si elle s’était produite la veille. Je la regardais de nouveau, elle semblait vraiment perdue…
« - …Où…suis-je… ? Dit-elle enfin après avoir avalé à peine une gorgée.
- Dans ma cabane… Non, ne bouges pas ! Ta plaie va se rouvrir ! Ah tu vois tu grimace déjà ! Dis-je avant de rehausser les coussins et de la caller contre ceux-ci. Bon tu te reposes pour le moment, ok ? … Quel est ton nom… ? Lui demandais-je en reprenant le bol de soupe vide, une fois qu’elle eu «enfin» mangé quelque chose…
- …Je… je ne sais pas… Qui suis-je ? » Elle me regarda alors avec des yeux inquiet et commença alors à avoir peur… si peur que j’entendit sa respiration s’accélérer, elle se prenait la tête en essayant de se souvenir d’un détail, quelques chose apparemment qui la mettrait sur la voie, et je ne fit rien pour l’en empêcher… Elle en finit par avoir les larmes aux yeux et retomba dans la masse d’oreillers préalablement rehaussés avant qu’elle ne tombe dessus.

« Qui…suis-je… ? » Elle me regarda avec des yeux si triste que j’en eu mal au cœur… je lui répondis avec regret que je n’en savais rien… comment le pourrais-je ? Déjà que j’aurai préféré voir un cadavre avec des taches bleues j’avais maintenant une fille sur le dos. En plus je ne m’étais jamais entendu avec le sexe féminin, c’était génial ! Pourtant, encore aujourd’hui j’aurais voulu la prendre dans mes bras en voyant un tel spectacle.

Quelques temps après cette rencontre, je m’aperçu qu’elle reprenait très vite la santé… Mais n’ayant nulle part où aller, cela me fit plaisir qu’elle accepte après plusieurs jours d’hésitations mon offre de rester là. Quand même, je n’aimait peut être pas les filles mais je n’allait pas la laisser traîner n’importe où alors qu’elle était amnésique non ? C’est donc ainsi qu’elle devint comme une petite sœur pour moi, et son caractère ne fit que m’amuser davantage, de jour en jour… Je l’ai rencontrée ainsi, mais pour le reste, personne ne me croirait si je le racontais. C’est pour cela que je l’écris sur papier, papier qui ne sera certainement jamais publié… Mais il faut que ce soit dit, qu’il y en ait une trace… Malgré la réticence des gens à vouloir effacer comme un interdit cette période infernale qui aura pourtant duré quatre siècles. Voici donc comment une hésitation a pu décider du futur du monde…
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MessagePosté le: Sam 26 Mai - 15:22 (2007)    Sujet du message: Publicité

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Yuuhi Jigoku
Invité

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MessagePosté le: Dim 27 Mai - 14:02 (2007)    Sujet du message: A.s. Répondre en citant

Chapitre 1 : Les peurs

Partie 1 :

Cela fait environ 6mois que Sora vit aux crochets d’Eric, mais celui-ci ne s’en plaint pas. Pourquoi s’en plaindrait-il ? Elle semble avoir un sens piètre sens d’orientation, mais à part cela on ne peux pas lui reprocher grand-chose… Ah ! Si… sa naïveté. Combien de fois Eric a t-il dû mettre un pain dans la figure de personnes en profitant bien gentiment mine de rien ? Et Peu importe combien de sermons, combien de tête de déterrés il pouvait faire en voyant qu’elle recommençait, c’était à croire que ça entrait par une oreille pour ressortir par une autre… Eric se rendit vite compte aussi qu’elle était du genre : pile électrique, à peine voyait-elle un bout de nature qu’elle s’excitait et sautait comme une puce, une vraie gamine ! Pourtant… ça le faisait sourire. Et plus elle revenait avec sa moue gênée et son sourire crispé en disant un de ses « Désolée… j’ai pas fait exprès », plus il se demandait comment elle faisait pour être aussi naturelle ; elle se foutait royalement de sa condition de vie et quand d’autres s’efforçait de prendre la vie du bon côté, elle, elle le faisait sans se forcer : naturellement. On aurait presque dit un animal tant ses réactions étaient simples, mais simple ne voulait pas dire prévisible chez elle… elle était aussi imprévisible que le destin, ce qui la rendait bien plus mystérieuse que son arrivée chez le reporter… Mais elle n’avait toujours pas recouvert la mémoire, et semblait ne pas en ressentir le besoin. Etait-ce normal ? Normalement on essaie de connaître sa propre identité même quand on a une mémoire, mais là…
« Sora ? ... Soraaaa ! Mais enfin où es-tu ? » Cria
Eric en traversant la forêt longeant le village. La jeune fille avait disparu depuis l’aube et la nuit commençait à recouvrir la Terre.
Eric ayant l’habitude de la chercher dans cette forêt marchait doucement en essayant de faire le moins de bruit possible, ne laissant que sa voix comme trace de son passage… Il finit enfin par la trouver, avec son jean trop grand et son tee-shirt bien trop large pour une taille aussi fine. Les vêtements ne couraient plus les rues depuis belle lurette, et Eric n’avait trouvé que des habits à lui, n’ayant pas les moyens de lui en offrir des plus… « Féminin ». Une forme longiligne se déplaçant aussi souplement qu’un félin, escaladait un arbre. Ce ne pouvait être quelle…
« … Sora ! Non mais ? Aller descends de là c’est dangereux !
- Mais non t’inquiètes ! Je remets l’oiseau et… huh ? Aaaahhhh ! »
Un craquement de branche se fit entendre. Sora tomba de celle-ci pour se rattraper à une autre et atterrir sans dommage, quoique… Elle leva alors un de ses pieds nus, ne portant pas de chaussures comme la globalité des gens maintenant. Enfin si, quelques un en avaient Eric en avait par exemple, mais cela coûtait une somme énorme que peu de gens pouvaient avoir en une vie. Le reporter bien que payé plus cher que la moyenne des hommes avait d’ailleurs mit deux ans pour se les offrir. Eric commença alors à la gronder, non sans peine. Car comme d’habitude elle fit une moue gênée, il lui pardonna et elle souri de nouveau comme une insouciante… Prête à recommencer à la moindre occasion cette expérience. Elle se retourna alors et parlant en souriant de manière angélique, prétexta que maintenant, grâce à elle, l’oiseau était retourné dans son nid… Marc souri amusé avant de répliquer :
« Oui bon ok, tu sais combien il y en a des oiseaux dans une forêt ? Tu ne vas quand même pas tous les aider !
- … Il y en a d’autres qui sont à sauver… ? Mais il faut les aider !!?
La jeune fille prit un air horrifié sur le visage elle s’enfonça dans la forêt avec Eric à ses trousses, à la recherche d’oisillons tomber du nid. Inutile de dire qu’il fallut la moitié de la nuit du pauvre homme pour arriver à la persuader de rentrer… Il soupira, mi agacé, mi euphorique qu’elle agisse à chaque fois ainsi. Une vraie pile électrique… S’il avait su, est ce qu’il l’aurait laissée sur la rive sans aide ? Encore une fois ils retournèrent chez lui en silence, fatigués. Encore une fois ils mangèrent une soupe qu’ils avaient eu tant de mal à avoir en travaillant, Eric avec son journal, et Sora en aidant du mieux qu’elle pouvait les villageois. Inutile de dire que le journal d’eric n’était connu que des faibles environs, mais là n’est pas à notre attention…

Ce soir là, les étoiles brillèrent peut être un peu plus fortement que d’habitude… Eric somnolait comme il pouvait, essayant d’oublier cette satanée histoire de zoziaux. C’est qu’elle c’était vraiment motivée là dedans la petite ! Il se retourna, se re-retourna mais des bruits sourds, un bruit étouffé et des mouvements secs et rapides, de quelqu’un se débattant l’empêchait de dormir complètement… Finalement, les yeux toujours fermés, il grogna avant d’émettre d’une voix endormie : « … Sora ? »
Eric se leva alors en n’entendant pas de réponse. Curieux et intrigué, il alluma une lampe de poche pour regarder dans tout ce fouillis où pouvait être Sora. Pas dans son lit, pas vers ce qui servait de coin cuisine… Où était-elle ? Il sorti alors et la trouva au bord de la falaise menant à la mer… Il l’appela, aucune réponse… Mais il la vit s’agenouiller et se balancer d’avant en arrière comme une folle, se tenant l’épaule… l’épaule…. Il s’aperçu vite qu’elle se tachait doucement d’une couleur sombre, du moins le tissu par-dessus se teintait doucement… un petit cri le fit lever sa lampe pour mieux voir cette tache, mais cela fit comme une réaction chez la jeune fille qui, sentant une lumière derrière elle se retourna, affolée. Haletant et observant terrorisée la lumière elle se tenait toujours l’épaule, on pouvait maintenant clairement voir que celle-ci était en sang…
« Sora ? mais qu’est ce que tu as ?
- … ah ! »
Fit la jeune fille en se redressant d’un coup et faisant un pas en arrière, foulant le vide de son pied. Elle défia alors le jeune homme du regard, comme pour tenter de le dissuader d’approcher mais que pouvait-il y comprendre ? Il avança, voulant comprendre pourquoi Sora se comportait ainsi. Mais il n’eut comme réponse qu’un coup de pied dans le ventre finement calculé, et un « Ne vous approchez pas de moi ! » lancé sèchement et de manière apeurée… Ce ne fut pourtant pas cela qui le choqua le plus, mais ses yeux. Ses yeux normalement si clairs, d’un bleu-vert proche d’un reflet de métallique cernés d’un halo doré n’étaient plus. Ils avaient une couleur sombre, indescriptible avec la nuit qui empêchait de les voir correctement. Ils étaient, mais ils avaient changé… Il n’y avait pas de doute. A genoux, il essaya de retrouver doucement son souffle mais le coup avait été placé de manière remarquable, comme aurait pu le constater un expert…
Sora ? Non, elle était incapable de faire du mal, elle pardonnerait même un être qui la violerait s’il demandait pardon, ce ne pouvait être elle… il se releva la main au ventre, bien décidé à élucider ce mystère. Mais il ne fit que le contraire, et « la bête » qui ne réagissait plus que comme un animal apeuré et violent se rua sur lui plusieurs fois avant qu’il ne finisse ar s’évanouir en sang par terre, des plaies un peu partout près de la foret où Sora lui avait lancé un de ses habituel « désolée »… Ce devait être ironique, il avait essayé de la suivre pour l’arrêter, mais elle avait fuit. Fuit en essayant de ne pas se faire suivre, même si pour cela elle avait dû l’assommer et lui faire du mal. Comme si elle ne le reconnaissait pas… Son dernier coup avait été un coup de poing dans la figure, qui l’aura fait heurter durement un rocher avec sa tête. De plus en plus apeurée, l’inconnue regarda un peu partout laissant là le corps, inconscient, l’oubliant totalement… Elle semblait fuir quelqu’un ou quelque chose, de bien pire que cet homme qu’elle ne reconnaissait pas. Quelque chose qui lui faisait peur et qui n’existait pas quand elle était Sora… Comme si elle pressentait un évènement, elle émit un cri de terreur et s’enfuit au fin fond de la forêt ne voulant pas être trouvée par ce « quelque chose ». Eric resta alors là, inconscient, avec comme seul preuve d’un crime commis les quelques tâches de sang sur le rocher près de sa tête.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:38 (2018)    Sujet du message: A.s.

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