Kyouri Zen'kei : Ville natale des Yakuzas Index du Forum
Kyouri Zen'kei : Ville natale des Yakuzas
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Blake A. Mc'Owen

 
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Blake A. Mc'Owen
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MessagePosté le: Jeu 17 Mai - 14:24 (2007)    Sujet du message: Blake A. Mc'Owen Répondre en citant

Le nom
Mc’Owen.

Le prénom
Blake Angelus dit Angé

L'âge
29 ans


Emploi/Situation
Freelance répondant au doux nom de Smiling Devil, l’être entaché…


Remarque
Il est le cauchemar de tout être normalement constitué, emblème de la folie réfléchie et serviteur d’un nectar au goût de vie et au parfum de mort. Une seule fiche concernant son passé existe pour le moment et les lettres d’encre noire s’effacent lentement sous les doigts de son possesseur… Ah, vous êtes priés de ne pas l’énerver réellement, ce serait mauvais…pour vous.


Orientation sexuelle
Ambivalent…même s’il donne l’impression d’être un dominant, ce qui, en quelque sorte, est vraie.


Description Physique
°Taille : 1m78
°Poids : 67kg de purs muscles

Il est…l’angélique représentation du Diable, le Lucifel des temps présents et l’antique représentation de la beauté ironique de Gabriel. Le port fier, la démarche souple tel un félin, peu importe ce qu’il porte, ses pas sont silencieux, glissent sur le sol. S’il peut être aussi discret qu’une ombre dans la nuit, sa présence n’en est pas moins écrasante. On ne peut détourner le regard de sa personne lorsqu’il se montre, on ne peut glisser ses yeux le long de ce corps sculpté dans le plus beau des marbres. Il est fier, ironique, froid, sauvage…il est l’excellence avec une demie mesure inconnue de tous. Son parfum est, à son image, une sauvagerie maîtrisée mêlée d’épices enivrantes et envoûtantes.

Et son visage…son visage ! Un ensemble de finesse, de courbes tendres et d’angles légers qu’on ne peut confondre avec les traits d’une femme, mais dont la beauté ne permet aucun doute. C’est un homme, un vrai. Les ensembles qu’il porte le couvrent des pieds à la tête de couleur sombre dont la seule tache est la chemise blanche, si tant est qu’il y en ait une. Deux pièces, toujours. Et de temps à autre, des tenues plus audacieuses, plus aguicheuses et…et bien d’autres encore. Mais la vue de ses lèvres, de son nez droit ne peut compenser ce que cet éternel bandeau masque : son regard, ses yeux ; les miroirs de son âme. Comment sont-il ? Quel éclat s’y trouve ? Un Secret va vous être confié… Sous ce bandeau écarlate, sous ce masque immortel se trouvent deux joyaux d’une inestimable valeur. Gris…non, le terme est mauvais ; ils sont d’argent, faits d’or blanc liquide, chatoyants, intenses. Les yeux sont grands et les cils les bordent d’une douce frange noir. Mais chut ! C’est un secret.

Ses cheveux caressent amoureusement sa nuque, frôlent tendrement ses épaules de leurs pointes, chatouillant doucement sa peau blanche et sans imperfections. Blancs à la lumière, immaculés, ils sont en réalité d’un bel argenté aux légers reflets bleuâtres. Ils coulent telle l’eau, sont doux comme la soie et leur vue est, à elle seule, une invitation aux caresses éphémères.
Un légendaire phœnix orne son dos de ses flamboyantes plumes bleues, vertes et blanches ; son corps est enroulé sur lui-même et sa tête se retrouve ainsi au milieu du dos, sa longue queue embrasant à peine les fesses fermes et cambrées. Et caché, timidement, à l’intérieur de la cuisse droite, se trouve dessinée une petite rose aux pétales immaculés. Un petit secret à découvrir si vous avez la chance de lui faire écarter les jambes…

Description Psychologique
Tremblez, vous êtes ciblé ! Ne soyez pas rassuré lorsque vous verrez sa main commencer à caresser son cou, lorsque s’élèvera de sa gorge un doux ronronnement. Son sourire est dangereux, empli d’une effroyable innocence mensongère. Il est synonyme de souffrances telles que vous n’en connaîtrez jamais… Il aime le sang, vénère le sang, c’est son seul et véritable maître ! C’est la chose envers laquelle il a juré fidélité jusqu’à sa mort, jusqu’à oublier ce qu’honneur et fierté veulent dire.

Son maître-mot est : Plaisir. Sa vie entière est régie par cette loi. Qu’importent les risques, ils sont là pour pimenter la vie ! Que serait-elle sans ces rebondissements fous ? En toute situation, Blake est capable de démontrer sa puissance. Les blessures n’ont aucune espèce d’importance, il s’amusera à les lécher pour passer le temps.

Sinon, il pourrait être un homme comme un autre. Son calme olympien peut venir à bout des plus tenaces, son rire peut faire fuir ou peut attirer les regards, capturer les cœurs et ses sourires hypnotisent le plus téméraire des guerriers. Pour lui, le monde est un jeu : si Dieu est la main qui fait naître, alors il est celle qui vous envoie en Enfer. Moins vous chercherez à tester ses limites, mieux cela vaudra, les conséquences ne sont jamais bonnes.
Il peut se montrer loquace mais sa particularité est qu’il ne finit jamais ses phrases ; le suspens ou les devinettes sont plus amusantes, semblerait-il. Il semble ne pas posséder cette notion de bien ou de mal, sa seule limite est celle que lui impose son supérieur. Omettant son job de boucher, il se trouve être quelqu’un de raffiné aimant lire tout ce qu’il peut trouver – cela va de la revue en passant par le roman au journal intime qu’il aura piqué en toute discrétion – et passe parfois son temps à…jouer les petits chimistes. Les poisons sont violents, douloureux et les quelques disparitions dans des villes laissent à supposer qu’il en est la cause, surtout lorsque les victimes sont déformées à en être méconnaissant ou autres joyeusetés de la sorte. S’il est capable de cuisiner les mets les plus fins et reconnaître un Taylor 10 ans d’un Taylor 20 ans, d’être le meilleur bretteur à deux sabres, il peut aussi bien piloter un Lockheed F-22 Raptor que jouer les professeurs de tango ensuite… Ses connaissances sont sans limite, il ne s’amuse pas pour autant à les crier sous tous les toits ou à s’en vanter, suffisamment de langues sont heureuses de colporter des rumeurs plus rocambolesques les unes que les autres sur sa personne.
Et si vous lui serrez la main…soyez prêt à être surpris : sa main se referme une micro-seconde sur votre poignée, fermement. C’est le signe de son emprise sur votre personne, celui de sa puissance.

Les donnés sur lui sont, certes, charmantes, mais toute personne un tant soit peu normale n’aime forcément pas quelque chose. Sachez donc…qu’il ne supporte pas être blessé au dos. Il n’y aura aucune description quant à ses possibles réactions, mais soyez certain que le surnom de Diable lui sied à merveille…


Histoire

Vous êtes priés de rester calmes et silencieux, je ne souhaite aucun commentaire… Si je vous livre ce conte, ce n’est pas pour vous faire plaisir, mais pour voir la sueur couler le long de vos tempes, vos lèvres trembler et votre corps frissonner…de terreur.

Je serai votre plus beau rêve…


Aucune lumière ne pouvait percer le store hermétiquement clos, ni les lourds rideaux carmin masquant toutes les fenêtres. La chambre puait la sueur, le sexe, l’alcool de mauvaise qualité et le sang. La moquette était rendue poisseuse par divers liquides inquiétants et les draps rougies pendaient à moitié du lit. Et dessus, et dessus… Une femme ou plutôt une jeune femme, aux jambes interminables criait, gémissait, jurait et serrait les couvertures de ses mains fines aux ongles mal vernies. Sarah, 17 ans, était enceinte de son premier enfant et accouchait dans la chambre du patron du bar Black Diamond, dans le Vieux Carré. Kinsey, le patron, l’observait sans un mot, une bouteille de Wild Turkey à la main. Il la buvait au goulot, le regard noir impassible et parfois, il s’approchait de la jeune fille pour lui verser le whiskey dans la bouche. Son lit était déjà foutu et vu les cris de douleur qu’elle poussait, à n’en pas douter que cet accouchement lui serait fatal ; donc autant profiter du spectacle ! Dans ses élans de bonté, il allait parfois lui chercher une lingette et une bassine d’eau chaude pour éponger son corps en sueur et retournait ensuite sur son fauteuil. Les longues minutes furent soudainement ébranlées par des hurlements plus perçant et Kinsey grimaça : les épaules allaient passer. Il rejoignit rapidement la gamine sur le lit, lui écartant fermement les cuisses, prêt à soutenir la tête de l’enfant. Le temps s’écoulait avec une lenteur effroyable, à plus forte raison lorsqu’on devait supporter les cris d’agonie d’une personne, se disait-il.

Lorsque la dernière poussée eut dégagé l’enfant, Sarah continua d’hoqueter de douleur et d’incompréhension tandis que l’homme se détournait d’elle : le sang continuait de couler abondamment et les hoquets se tarirent lentement. Kinsey haussa les épaules, reportant son attention sur le bambin…et se figea.

« Bordel de merde, t’es bien le gosse de ce fou d’Aden ! Le fils est aussi taré que le père, déjà à la naissance ! »

Les petites mains dodues du nouveau-né tenaient ferment deux morceaux de chair. Inutile de demander d’où elles provenaient et surtout, comment il avait fait… Aden était un habitué du bar qui ne passait à la Nouvelle-Orléans que deux ou trois fois par année, et bien sûr il ne manquait jamais l’opportunité de saluer Kinsey à coup de bite et de langue. Parfois, lorsqu’il avait un trop plein d’hormones à soulager, il se trouvait deux ou trois autres personnes. Bien sûr, le préservatif n’était pas un mot qui existait dans son vocabulaire. Kinsey était certain que ses gosses illégitimes devaient pulluler un peu partout dans le monde ! Sans se poser plus de question, il avait nettoyé l’enfant, l’avait laissé sur le fauteuil roulé dans une couverture puis s’était occupé du corps de la jeune femme. Une grimace lui déformait le visage tandis qu’il emballait le corps dans un sac poubelle.

« Désolé ma belle, c’est pas personnel, mais c’est pas sûr que Aden souhaite voir ta dépouille et franchement…la chambre risque de puer. En fait, il en a sûrement rien à foutre de toi… »

Il déposa son fardeau dans le coffre arrière de sa vieille Mustang et prit la route, délaissant l’enfant dans la chambre. Non loin du Vieux Carré se trouvait une usine abandonnée et les bidons d’acides trônaient là-bas en tant que rois. Enfilant des gants et un masque, il hissa la dépouille jusqu’à un bidon, l’ouvrit et y mit le corps, le refermant par la suite sans une once de regret. Maintenant, il fallait s’occuper de ses draps et ensuite, il trouverait une solution pour le gamin. Les premières années furent catastrophiques : Kinsey n’avait pas la moindre idée de comment s’occuper d’un enfant en bas-âge et épluchait sans cesse les magasines pour y trouver des informations. Il n’avait pas déclaré l’enfant mais lui avait donné pour prénom le second de son père biologique : Blake. Entre le Black Diamond la nuit et l’enfant le reste de la journée, Kinsey avait largement de quoi s’occuper pour ne pas s’ennuyer ! Les contes débiles, les purées de légumes, les biberons, les bains : il était devenu un véritable exemple paternel. Et onze ans passèrent ainsi sans jamais qu’Aden ne pointe le bout de sa queue. Ca avait de quoi frustrer même les moins ardents. Blake ne pouvait s’instruire qu’à l’aide de bouquin ou de la télé au bar, mais cela ne semblait pas lui poser de problème. A six ans déjà il parlait comme un jeune de seize ans de la bonne école. L’enfant passait toute la journée à lire, encore, encore et encore. Tout y passait : de l’encyclopédie générale en passant par la bourse aux revues pornographiques que Kinsey cachait dans son armoire, tout était sujet de sa curiosité constante. Mais alors que les rayons du soleil de juin cramait le bitume, la porte du bar s’ouvrit à 17h pétant, forçant Kinsey à arrêter son baratin sur le Petit Chaperon Rouge version…érotique.

« Le bar n’ouvre pas en-…
- Yoh, Kinsey ! Ca fait un bail, dis-moi ! »

Aden. Aden le Loup Blanc se tenait devant lui, dans sa fière splendeur, le sourire goguenard et le barbe de trois jours pas rasée. Ses cheveux d’argent pendaient tranquillement le long de son dos, chatouillant sa taille et ses yeux noirs scrutèrent le patron avec amusement. Il repéra ensuite l’enfant.

« Kinsey…tu m’as fait un gosse dans le dos ? »

Sa voix même si elle était ferme trahissait son étonnement. Il y avait de quoi. Hormis les yeux, Blake ressemblait en tous points à son père.

« Sarah, la petite aux yeux verts, il y a onze ans… » soupira l’homme aux cheveux noirs en se détournant de l’homme pour attraper une bouteille de Natty Boho, il la décapsula vite fait et but une longue gorgée, ignoré par les deux autres mâles.

« Oh… Hum, donc…enfin, c’est mon gosse quoi »

Kinsey lui jeta un regard agacé. Avait-il seulement besoin de formuler cette pensée ? N’était-ce pas évident ? Ils se ressemblaient comme deux gouttes d’eau !

« Ce gamin est aussi fou que toi, Aden… Il a saigné Sarah alors que celle-ci accouchait »

Un hoquet amusé franchit les fines lèvres, se transformant rapidement en un rire amusé. Et puis, sans crier gare, Blake joignit son rire plus clair au sien. Une grimace dégoûtée déforma le visage du patron ; décidément, tel père, tel fils !

« Si vous avez fini de vous fendre la gueule, avertissez !
- Kinsey, ne sois pas grincheux ! J’arrive onze ans plus tard et regarde comment tu m’accueilles ! Même pas de baisers ?
- T’as pas changé, connard… »

Il n’en fallut pas plus pour que les deux hommes échangent un furieux baiser sous le regard attentif et curieux du garçon. Durant une semaine, ils baisèrent avec ardeur et passion, redécouvrant le goût de l’autre, le corps de l’autre, tout de l’autre. Les soupires, les gémissements et les cris ne semblaient pas déranger outre mesure le garçon qui bouquinait à même le sol ou écoutait les ébats des deux hommes sur le fauteuil, dans la même chambre qu’eux. Lorsqu’ils avaient fini et étaient d’humeur plus câline, il les rejoignait et se blottissait avec joie entre eux pour quelques heures de sommeil réparateur. Ce furent des journées agréables et des soirées torrides dont Blake avait pris goût ainsi que les deux hommes, en quelques jours. Le temps que Kinsey passait à nettoyer le bar tout le temps sale, Aden le passait en compagnie de son fils, lui racontait sa vie, son métier. Un tueur pour la Freelance, une sorte de yakuza… Ses mots n’avaient pas semblé choquer l’enfant qui se contentait d’acquiescer et de poser de nombreuses questions sur ceci ou cela. Sept jours de rêve avant que le devoir ne rappelle Aden. Si Kinsey faisait comprendre à qui ne le voulait pas que voir partir le gosse l’arrangeait, ses yeux mouillés ne trompaient personne et surtout pas le tueur et son fils. Le temps de se faire deux ou trois promesses, d’embarquer quelques bouquins et ainsi que des vêtements, ils partirent tous deux du Black Diamond. Les années étaient longues, réglées telles des montagnes russes. Pas le temps de s’ennuyer, chez les Freelances, les rebondissements allaient bon train et les engueulades aussi. Dès qu’ils pouvaient, les deux s’échappaient en Amérique, savourant leurs retrouvailles
Avec Kinsey et ainsi que quelques bouteilles de Wild Turkey…et du jus de fruits pour Blake. Entre temps, son nom était enfin complet, il était Blake Angelus Mc’Owen, le Diable de la Freelance. Malgré sa jeunesse, il faisait frémir les plus vieux d’un regard, le même que celui de son père : innocente folie…

Et puis, il faut dire que les tests qu’il avait du passer étaient des plus concluants : les corps étaient si méconnaissables qu’il fallait toujours envoyer une plaquette de sang au laboratoire pour que la Police puisse reconnaître les victimes. Des poisons aussi violents qu’étranges saturaient le fluide et déformaient grotesquement les dépouilles. Les assassinats devenaient de véritables œuvres d’art et surtout…des membres manquaient toujours à l’appel : les yeux, la bouche, les seins, qu’importe, il y avait toujours quelque chose qui manquait. Blake semblait avoir un petit penchant pour la collection de membres humains…plus particulièrement pour les yeux. En bref, il était devenu une véritable terreur du haut de ses quatorze ans. La vie aurait pu continuer, pépère, entre les assassinats, les bouquins, les expériences charnelles de-ci, de-là et les visites à Kinsey. Il en fut autrement.

Juillet approchait à grands pas et les grandes chaleurs avec. Les attaques étaient devenues plus fréquentes depuis quelques temps et Aden venait d’être envoyé sur une nouvelle histoire de gangs qui tentaient de les atteindre. Un piège. Aden, face à une cinquantaine d’hommes armés, en avait entraîné vingt avec lui en Enfer. Le reste ? Blake s’en était chargé quelques jours plus tard, tout juste âgé de quinze ans. Sa réputation allait bon train…

« P-Pitié ! Pitié, j’vous en prie, pardonnez-m- MMHHH !!
- Occupons-nous d’abord de cette mauvaise langue, elle me dégoûte…
- HHHHHMMM ! »

Angé prenait un malin plaisir à jouer avec ce muscle, créant plusieurs ouvertures ici et là, donnant à la langue de sa victime l’aspect de plusieurs masses visqueuses et sanguinolentes. Une grimace insatisfaite déforma son visage tandis que ses doigts gantés glissaient le long de la joue. Un sourire démentiel déchirait son visage.

« J’t’aime pas ! »

Il se releva d’un puissant coup de rein et retira de son fourreau blanc un katana. Le pointe suffisait à couper la peau tel du beurre et il s’amusa pendant plusieurs minutes à dessiner quelques arabesques sur le corps de sa proie. Il prenait un air sérieux, concentré dans son art et lorsqu’il eut fini, il sourit de satisfaction.

« C’est pas tout, mais j’avais un rendez-vous moi… »

Il fit un signe de la main au cadavre sanguinolent et tremblant tout en se détournant, jetant au passage une allumette sur le tas de feuille. Le temps de faire fondre le vernis du bureau en bois, de brûler ledit bureau qu’il aurait déjà entamé son petit rendez-vous. Voilà à quoi jouait le Freelance : assouvir son besoin de sang en accomplissant le plus de missions pour son groupe ou sévir avec le masque du Diable… Il ajusta son bandeau, souvenir de quand son père était mort. Il n’avait simplement pas eu envie de regarder les loques qui lui servaient d’adversaires et depuis, c’est le signe le plus reconnaissable chez lui. A ne tenter d’enlever sous aucun prétexte, cela va de soi !

« …Du sang »

Il regarda son gant et l’enleva prestement, découvrant des traînés rouges le long de sa main. Son gant était usé…et il avait failli gaspiller de ce nectar ! Il s’empressa de lécher ses doigts, de les sucer, de les mordiller.
Voilà à quoi se résumait sa vie à présent : un monticule de Plaisir et un minimum de frustration. Le Diable est heureux sur terre. C’était ce qu’il pensait à cet instant.

Fire As. Ce nom était souvent dit en face de lui, à croire que les gens le faisaient exprès. Lorsqu’une conversation portant sur un tueur des Yakuzas, il fallait que ce soit son nom qui ressorte. Fire As… Qui était-il ? Comment procédait-il ? Et surtout, pourquoi disait-on tout le temps son nom devant lui ? Blake avait beau prendre certaines personnes pour des cons finis, il y avait une limite à toute chose. Pas pour As, semblait-il. Si Blake excellait dans ses folies, As lui était connu pour son efficacité redoutable et la non-existence de son cœur ce qui signifiait qu’adulte comme enfant, il les tuait tous. Sa signature était un marquage au fer en forme de pique enflammé. Et à longueur de journée, tout le monde avait pour loisir de les comparer. Comme si voir quelques victimes en moins ne lui suffisait pas, il avait fallu qu’il s’enflamme…à plus forte raison lorsqu’il le rencontra.

« Tu brûles contre moi…
- T’es pas comme les autres, toi tu es…comme moi.
- T’as pas idée comme ce que tu dis est vrai, joli cœur »

Blake le voyait de temps à autre au night-club, aimait danser avec cet homme qui le surplombait de quelques bons centimètres. Les bras musclés entourant sa taille sans gêne, le début de barbe, la voix rauque et sensuelle…Angé n’avait pas pensé une seule fois à le buter, mais lorsqu’il avait appris qui il était, imaginez sa tête. L’autre avait du bien rire et ne serait-ce que pour cela il le traquerait pour lui faire ravaler son petit sourire fier quand Blake avait finalement succombé à ses caresses, gémissant sans retenu.

Même les tueurs en série ont parfois quelques petits problèmes de cœur…



Note : Si quelqu’un souhaite faire Fire As, pas de soucis. Juste me MP pour mettre deux trois points au clair alors.

Edité: Heu...le rôle a été pris o_o


Dernière édition par Blake A. Mc'Owen le Jeu 17 Mai - 20:03 (2007); édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 17 Mai - 14:24 (2007)    Sujet du message: Publicité

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Akira Hanabi
Invité

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MessagePosté le: Jeu 17 Mai - 16:42 (2007)    Sujet du message: Blake A. Mc'Owen Répondre en citant

............................ Et bien.

Akira: *partit se cacher loin de ce psychopathe*

Une seule chose à dire:

Fiche validée!!!!

Bienvenue sur Kyouri Zen'kei et bon jeu!!!
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:42 (2018)    Sujet du message: Blake A. Mc'Owen

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